Une réflexion du jeune urgentiste que je suis qui fait à la fois la prise en charge smur (samu) et le déchoquage et le suivi jusqu'à être confier aux chirurgien ou aux réanimateur (privilège des petits centres) est que si l(on appréhende souvent sur le terrain les grandes causes de détresse lors d'un polytrauma le bilan final est souvent instructif; existe-t-il des études cherchant la corrélation entre le bilan du médecin SMUR et le bilan lésionnel précis ?
Le jeudi, 20 nov 2003, à 18:56 Europe/Paris, J.P. Blondeau a écrit :
Tout à fait d’accord – la notion de « Scoop and run » a d’ailleurs été développée spécifiquement pour les polytraumatisés. Je ne crois pas cependant que les autres catégories de patients tel IM/ACV/asthme/etc passent bcp de temps sur le terrain (à part installer un soluté?). La plupart des Rx peuvent être débutés dans l’ambulance pour ces patients.Dr Rémy POIRSON
Pour les traumas, ce sont les grosses techniques qui grugent du précieux temps ie. drain thoracique, voies centrales, intubations difficiles, etc J’imagine que les chiffres de l’étude changeraient avec des temps de transport beaucoup plus longs… Pour ce qui est des centres de trauma, ici au Québec et au Canada toutes les villes de plus de 100 000 habitants ont des urgences et USI tout à fait adéquates pour les traumas (qlq exceptions pour les cas de neurochx). Qu’en est-il du fonctionnement en France? Avez-vous un système établi pour les accidentés?
JPB
-----Original Message-----
From: [EMAIL PROTECTED] [mailto:[EMAIL PROTECTED] On Behalf Ofjean marc cachera
Sent: 20 novembre, 2003 12:26
To: URG-L Mailing List
Subject: URG-L: Scoop and run
le 20/11/03 18:12, J.P. Blondeau à [EMAIL PROTECTED] a écrit :
Précisons que l'étude portait sur trois villes dotées de centres spécialisés en traumatologie et que les cas considérés (accidents de la route, accidents de travail, chutes, etc.) ne comprennent pas d'événements comme les accidents cardiaques.
il est entre autres là le biais
jean marc cachera
SAU SAMU SMUR de Roanne
[EMAIL PROTECTED]
