BL : Mais heureusement , j'ai de la chance d'avoir des coll�gues francs qui me font avancer m�me si c'est dur parfois d'�tre remise en question. Merci � eux.PR : Bien s�r que �a peut �tre assez difficile d'accepter � chaud d'�tre remis en question mais, � froid, �a va beaucoup mieux ;-). Puis, on revient dessus, on tente d'analyser, d'�tre objectif, d'en parler � des coll�gues et du coup on avance et �a, c'est GENIAL ! C'est, pour moi, la sp�cificit� du m�tier la plus enrichissante.Rien que le fait que tu te questionnes montre d�j� que la situation que tu d�cris ne peut �tre compar�e � un bordel. Comment agir ? Quelle intervention faire ? Direct ou indirect ? A quel moment ? ... pour que l'�tat d'auto-organisation du groupe en question dans un lieu moins familier que la classe - le bordel visible de l'ext�rieur - �volue vers un �tat plus avanc�.Le groupe est en apprentissage de cette auto-organisation. On ne peut pas imaginer qu'il parvienne d'entr�e de jeu � s'auto-g�rer. C'est un sacr� apprentissage !Et c'est pour nous, me semble-t-il, un enjeu important. Evidemment, notre r�le est de faire en sorte que cet �tat �volue. Comment ? Tout est � inventer ;-) Au fur et � mesure, on s'aper�oit des choses qu'il ne faut pas faire. Beaucoup plus difficile de savoir ce qu'il faut faire !! Mais, informe nous de la suite, �a nous aidera.
Philippe Ruelen
