Le Tue, 28 May 2002 00:08:54 +0200 � %h Coulonges Philippe <[EMAIL PROTECTED]> a �crit:
> Le Lundi 27 Mai 2002 21:54, Adeimantos a �crit : > > Le Mon, 27 May 2002 21:37:43 +0200 � %h > > > > Je trouve tr�s curieux que le mouvement ne soit pas plus vaste > > (mouvement de brevets � tout va). On brev�te les g�nes, qui sont un > > champ beaucoup plus sensible que le code informatique. Mais je crois > > que les beaux jours sont derri�re nous. D'o� la necessit� du > > mouvement Linux de se construire avec des institutions juridiques > > (et la possibilit� d'ester en justice et de faire du lobbying). > > Bienvenue au club. > L'AFUL, l'APRIL, l'alliance EuroLinux et la FSFE sont engag�es dans ce > combat, parfois depuis des ann�es. Pas la peine de construire le > mouvement, il suffit de rejoindre les organisations qui le m�nent. > > A+ > CPHIL > Je n'entends gu�re parler de proc�s intent�s par la FSF. Peut-�tre y en a t-il? Il est posible qu'on s'int�resse plus � la derni�re mouture de MySQL qu'aux questions juridiques; les media parlent en effet plus de Zidane que de la GPL, c'est ainsi. Bien entendu, je ne minimise pas l'AFUL, April et autres. Je signe moi-m�me les p�titions. Mais que fait le monde du libre en mati�re de lobbying au plan europ�en ? Signer des p�titions c'est bien. S'organiser avec du pouvoir, c'est mieux. On aimerait avoir un compte-rendu sur linuxfr r�gulier (trimestriel), entendre parler de la structure repr�sentative (qui est �lu par qui? dans quelles associations? Qui est associ� avec qui? Pourquoi? Quels sont � terme les objectifs vis�s?) et des actions entreprises au sein de la communaut� europ�enne. Par ailleurs, je trouve que trop souvent les "organisations repr�sentatives" (en France, surtout) du libre tra�nent derri�re elles une id�ologie qui laisse � penser que ces organisations roulent pour des partis politiques, ce qui les disqualifie comme interlocuteurs/n�gociateurs repr�sentatifs (et non :) ce n'est pas un troll et je ne citerai pas telle organisation). Je ne crache pas dans la soupe et je ne voudrais pas faire la belle-�me et dire que les raisins sont trop verts. Je dis seulement que, par exemple, le mouvement Debian, avec son mode d'organisation, la publicit� autour de son statut, etc. me semble autant sinon plus pr�sent sur le terrain du libre que la p�tition "Internet Solidaire", que je peux signer 1378 fois par jour sans en entendre jamais plus parler. Bien entendu, rien ne m'emp�che d'aller frapper � telle porte de telle ruelle obscure de Paris, un soir de pleine lune, pour �adh�rer au mouvement de protestation contre la mainmise du grand kapital sur les outils informatiques�. Mais je pr�f�re la publicit� des d�bats et la clart� des missions que les organisations se donnent, avec je le r�p�te, une communication r�guli�re vers le public sensible (pour ne rien dire du grand public). la r�ponse: �si t'es pas content, t'a ka aller � Bruxelles!� , ne r�pond pas � la demande g�n�rale, qui est: comment mieux communiquer et s'organiser plus puissamment face � la course aux brevets dans le monde du logiciels libre? Et je repose la sempiternelle question. La Chine, qui ne fait pas myst�re de l'utilisation massive de Red Linux (code rouge?) est-elle, oui ou non, un partenaire contributif du GPL ? J'ai parl� de politique � l'instant, pour regretter que certains acteurs se manifestent avec des slogans qui ont l'avantage de ne rien dire (pour les pauvres, contre les riches). Mais il faut aussi comprendre qu'un UNIX libre attire des convoitises, notamment si on peut acc�der � programmes modifiables (quitte ensuite � ne pas lib�rer ce qu'on a modifi�). Je pose donc l'ultime question: quels sont les recours de la FSF devant des entreprises qui utilisent du code GPL et ensuite commercialisent leurs programmes et/ou ne publient pas les modis? Qui a des exemples de proc�s intent�s par la FSF ? JP JP -- To UNSUBSCRIBE, email to [EMAIL PROTECTED] with a subject of "unsubscribe". Trouble? Contact [EMAIL PROTECTED]

