T. Devergranne a écrit :
C’est une bonne question, mais ce serait contraire à la logique de la mise en œuvre d’une clause limitative de responsabilité : son l’objet est justement de ne pas laisser l’indemnisation être évaluée au regard des dommages, mais d’une somme prédéfinie à l’avance. On pourrait imaginer une rédaction type « 10% des dommages subis », mais lorsque l’on rédige un contrat, en général on cherche la plus grande sécurité juridique, de sorte que l’on mettra en œuvre un système permettant précisément de déterminer combien devra le fournisseur de service en cas de panne. On cherche une certitude, pas un aléa.

Tout dommage subit a (juridiquement, en tout cas) vocation a être réparé.

C'est justement a ça que servent les assurances. Et ça n'a rien a voir avec le dédommagement commercial éventuel qui, lui, est l'objet des SLA.

Comme l'a dit Marc, peu de gens y ont recours, pourtant, lors des coupures électriques de Redbus, leur assurance a pris en charge 100% de la valeur a neuf du matériel qui avait été endommagé et 100% du cout homme chargé qui a été nécessaire à la remise en route des infra.

évidemment, il faut se donner la peine d'envoyer quelques courriers ...
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