Solidaritas dan dukungan internasional kepada Konferensi Rakyat Global Melawan 
IMF-Bank Dunia. ILPS-Canada Supports Peoples' Global ConferenceILPS Canada 
joins with other voices around the globe to condemn continuing attacks on the 
Peoples Global Conference (PGC) and the banning of all public activities in 
Bali by the Indonesian government of President Joko Widodo and police and 
intelligence units.The PGC was set to start October 11, 2018 with a public Open 
Space event and continue with a Plenary on October 12-13, coinciding with the 
International Monetary Fund - World Bank (IMF-WB) Annual meeting in Nusa Dua, 
Bali. It is a peaceful activity that was meant to gather civil society and 
people’s movements to understand how IMF-World Bank policies will impact the 
lives of peoples and communities.Police have twice revoked permits to hold the 
PGC events, despite ongoing dialogue and meetings between organizers, the 
IMF-WB, and Indonesian authorities. Pressure was exerted on the Nirmala Hotel 
and other venues of the conference in Denpasar, Bali to refuse the PCG space to 
meet.The PGC also revealed in a press release that posters tagging the event as 
“terrorist” were being circulated online and delegates were receiving 
threatening text messages.Despite the crackdown, organizers of the Peoples’ 
Movement against IMF-World Bank are determined to push through with the PGC in 
some form, refusing to “bow down to the authorities’ desperate maneuvers to 
keep us from asserting our rights” and allowing farmers, fishers and other 
ordinary people a chance to air their grievances and views on the IMF-WB.The 
organizers point out that the IMF and World Bank have previously chosen host 
countries for their meetings, like Indonesia, that are hostile to the free 
exercise of peoples’ rights.More than a hundred international delegates and 
hundreds of local activists are in Bali to take part in the PGC. They represent 
some 50 civil society organizations and peoples movements from Latin America, 
Asia, Africa, and Europe.One controversial topic to be discussed is the role of 
the IMF-WB on the massive land and resource grabbing in the global south, 
including Indonesia. Farmers, indigenous peoples, peasant women, and fishers 
from Kenya, Bolivia, India, Nepal, Sri Lanka, Pakistan, Cambodia, and the 
Philippines will also share their country’s rural struggles.“This government is 
hellbent on keeping the public and the world in the dark about its massive land 
deals for oil palm plantations, the continuing burning of forests, its 
multi-billion investments in dirty coal power plants, and the rampant killings 
of land and environment defenders!” said Roy Anunciacion from the Peoples’ 
Coalition on Food Sovereignty PCFS), a member of the coalition of groups 
organizing the PGC.The Coalition cited that the World Bank Group has directly 
funded land deals spanning at least 900,000 hectares and provided securities 
financing to over 700,000 more in Africa, Latin America, South and South East 
Asia including famine-stricken Ethiopia and Democratic Republic of Congo.Canada 
was founding member of the IMF in 1945 and continues to be its eighth largest 
contributor out of its 188 member countries.. Today, the IMF-WB’s policies are 
keeping living standards and working conditions substandard in many countries 
since they are forced by the IMF-WB to provide a cheap source of labour and to 
cut social programs. Countries have lost their self-sufficiency in providing 
food when IMF-WB programs have made them a dumping ground for crops produced in 
developed countries.Furthermore, IMF-WB and its corporate allies’ policies of 
“development aggression” in favour of building dams and increased natural 
resource extraction have destroyed the environment and indigenous sovereignty. 
For these reasons, developing countries continue to be caught in a “debt trap” 
created by their former colonial masters. IMF-WB’s current plans to “Maximize 
Finance for Development” that aims to leverage the private sector to deliver 
infrastructure projects and social services, will ultimately have high costs 
and benefit few.ILPS-Canada reiterates its support for the PGC and allied 
actions across the world against IMF-WB, as these organizations are central 
tools of US-led imperialism. Such actions show that people are fed up with the 
current imperialist system and desire a system based on social justice and 
solidarity. ILPS-Canada reiterates the call that activism is not a crime and 
denounces attempts by the Indonesian state and the IMF-WB to suppress this 
conference and the right to protest. Junk IMF-World Bank!Filipina



Ribuan orang Argentina bermanifestasi menolak utang IMF

Perancis

Indonésie : malgré l’interdiction le peuple manifeste contre le sommet du FMI à 
Bali
Pour son sommet 2018, le Fond Monétaire Internationale, l’un des organismes 
financiers mondial de la classe capitaliste pour écraser et exploiter les 
peuples, a jeté son dévolu sur l’ile deBali en Indonésie. Le gotha de la 
finance capitaliste se rassemble du 9 au 13 octobre sur la petite ile aux 
nombreux hôtels de luxe de Nusa Dua à Bali.A quelques dizaines de kilomètre de 
l’ile de Lombok, frappée cet été par un séisme d’autant plus dévastateur qu’une 
large partie de la population vit dans la misère, et alors qu’un tsunami vient 
de ravager la province indonésienne de Palu dans les Célèbes mettant en exergue 
également l’incapacité de l’Etat dans ce pays faisant pourtant partie des 20 
plus riches du monde à assurer la sécurité et les secours les plus élémentaires 
à sa population, l’Indonésie n’a pas hésiter à dépenser plus de 50 millions 
d’euros pour accueillir dans le luxe ce sommet.
Le sommet de l’indécence et du scandale
La directrice du FMI – l’ex ministre française jugée coupable dans l’affaire 
Tapie en France – justifie la tenue de ce sommet par la nécessité de mettre en 
avant la “sucess story indonésienne”. Mais de quel succès parle t elle ? ou 
plutôt du succès de qui parle t elle ?De celui de la mise en coupe réglée de ce 
pays, le 4e plus peuplée du monde, le 16e plus riche – notamment en raison de 
ces ressources naturelles colossales – par les impérialisme occidentaux, 
réussie à la faveur en 1965 de l’installation du régime fasciste de Soeharto à 
la suite d’un coup de force contre le président élu Sukarno – leader des pays 
non alignés. L’installation des Chicago boys ultra libéraux à Jakarta se fait 
dans un bain de sang, un véritable génocide qui fera près de 3 millions de 
morts parmi les militants et sympathisant du puissant parti communiste 
indonésien et de ses organisations syndicales, féministes et culturelles. (lire 
ici)Le résultat c’est le pillage du pays par les multinationales – à l’image de 
l’exploitation de la plus grande mine d’or par une compagnie australienne en 
Papouasie – les inégalités aussi massives que l’exploitation violente. 
Selonl’ONG OXFAM les 4 hommes les plus riches d’indonésie ont une fortune 
supérieure à la richesse totale des 100 millions d’indonésiens les plus 
pauvres. Dans la 16e économie mondiale, l’indice de développement humain 
calculé par l’ONU n’est qu’au 121e rang mondial et en 2013 plus d’un tiers des 
enfants y souffraient encore de malnutrition.Voilà donc la sucess story pour le 
FMI : un pays ultra libéral, où les crimes contre l’humanité de la dictature 
Suharto n’ont jamais été jugés, et où les capitalistes écrasent de la façon la 
plus violente qui soit le peuple indonésien.
Malgré l’interdiction, une manifestation pour la liberté et contre le FMI à Bali
Le FMI ou la démocratie. Pour l’accueil de ce sommet et alors que le scandale 
des dépenses engagées pour acceuillir le FMI gonflent en Indonésie, le 
gouvernement Indonésien a interdit toute forme de manfiestation. Y compris le 
sommet social qui devait être organisés par une cinquantaine d’assocations et 
organisation. bravant l’interdiction et pour défendre la liberté d’expression, 
une manifestation de protestation s’est rendue le 6 octobre devant le siège de 
la police à Denpasar, une délégation des leaders des organisations pouplaires, 
des organisations de la société civile et des avocats y ont dénoncé auprès des 
autorités l’interdiction totale des activités politiques sur l’ile en raison de 
l’acceuil du FMI et de la banque mondiale entre le 8 et le 14 octobre 2018. De 
fait, il apparait à Bali de façon éclatante que la liberté d’expression n’est 
pas possible sous la botte du FMI, et que le système capitaliste est 
antinomique de la démocratie. Seul les profits des capitalistes comptent !
4 octobre 2018 – communiqué de presse  : la conférence des peuples menacée 
après que la police a bouclé Bali
Manifestation le 6 octobre à Bali contre le sommet du FMI, pour la liberté 
d’expressionQuelques jours avant le début de l’initiative populaire dirigée par 
le peuple contre la Conférence mondiale entre le Fonds monétaire international 
et la Banque mondiale (FMI), le gouvernement indonésien a ordonné 
l’interdiction, sur toute l’ile de Bali, de toutes les formes de rassemblement 
public, tentative désespérée d’étouffer la voix des groupes progressistes, des 
organisations de la société civile et du mouvement populaire.
Mercredi après-midi, après que la police des services de renseignements de Bali 
eut refusé de délivrer un permis à la PGC, l’administration de l’auditorium de 
Radio Republik Indonesia (RRI) avait immédiatement lancé un avertissement 
interdisant l’utilisation du site en raison de “travaux de rénovation urgents”. 
L’auditorium RRI est le lieu de publication du PGC du 11 au 14 octobre.
“Les autorités et les autorités ne peuvent pas nier cela. Les assemblées 
annuelles du FMI et de la Banque mondiale à Bali seront le plus grand événement 
économique de cette année. Il réunira les plus hauts dirigeants de différents 
États et des dirigeants mondiaux d’institutions financières responsables du 
contrôle des politiques gouvernementales. Les programmes de développement qui 
ont un impact dévastateur sur les peuples et les communautés. Il n’y a pas de 
meilleure occasion d’exprimer la résistance du peuple qu’ici et maintenant », a 
déclaré Rahmat, président de Aliansi Gerakan Reforma Agraria (AGRA) et 
secrétaire général de la Coalition paysanne asiatique (APC).
Selon certaines informations, le gouvernement indonésien consacre plus de 59 
millions de dollars à la préparation, aux infrastructures, à la sécurité et aux 
rénovations nécessaires pour ce sommet. Les organisations populaires ont 
critiqué la splendeur et les préparatifs somptueux de l’État au milieu des 
calamités récentes à Lombok, où  les dégâts sont estimés à plus de 300 millions 
de dollars et le tsunami de la ville de Palu, faisant plus de 1 400 morts et 
plus de 3 000 bâtiments endommagés ou détruits.
«Les fermetures de routes et la circulation alternée des véhicules ont déjà 
réduit la mobilité des personnes, et le nombre considérable de forces de l’État 
est définitivement excessif», a déclaré Rahmat. À ce jour, environ 22 000 
membres des forces de police et militaires devraient être déployées à Bali dans 
le cadre d ‘«opérations antiterroristes et anti-criminalité» qui ont inquiété 
les avocats des droits de l’homme au sujet des risques généralisés de 
criminalisation, de harcèlement et d’intimidation.
“Même le FMI et laBanque mondiale ont prévu un espace de réclamation symbolique 
et hypocrite et un calendrier des rassemblements lors des assemblées annuelles, 
mais le gouvernement indonésien a choisi de jouer le rôle dévastateur du 
formidable chien de garde de la FMI-Banque mondiale qui fait de son mieux pour 
faire taire tous les critiques et opposants contre son patron. Les autorités 
indonésiennes semblent prêtes à tout faire, même à violer les droits 
démocratiques fondamentaux du peuple de réunion pacifique et de la liberté 
d’expression », Hendrik Rosdinar, YAPPIKA-Actionaid.
La CGP devrait réunir près de 50 organisations de masse nationales et 
internationales, groupes populaires, organisations de la société civile, 
dirigeants communautaires et représentants du secteur paysan, des travailleurs, 
de la jeunesse, des femmes et des peuples autochtones. La conférence populaire 
de quatre jours devrait s’attaquer aux pressions du FMI et de la Banque 
Mondiales pour aider les sociétés transnationales à tirer profit du 
sous-développement du Sud et à forger l’unité internationale pour trouver des 
moyens de renforcer la capacité de résister à la mise sous tutelle des 
multinationale du développement .

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