Le 06. 04. 11 12:36, Thierry de Coulon a délicatement tapoté : > Si tu te promènes au bras de ta maîtresse tu prends le risque de te faire > voir. Je ne vois pas où est le problème.
Rosa M., péruvienne, dit à ses parents qu'elle va à Genève pour faire des études. Pour arrondir ses fins de mois, elle fait le trottoir (ou nettoie la vitrine d'un grand magasin). Et si ses parents la reconnaissent? Encore une fois, on essaie de protéger des gens, qui contrairement à toi ont peut-être envie de rester anonymes. J'aimerais pouvoir me promener où je veux sans forcément que tout le monde le sache, même si n'importe qui peut le savoir (nuance subtile...). Je n'ai rien à cacher quand je suis dans la rue, mais de là à ce que soit étalé sur la place publique... C'est pour ça que je n'ai ni compte Twitter, ni compte Facebook. Il y a quelques années, en Bolivie, un quotidien publiait les noms et adresses des personnes séropositives. C'était illégal et une association a réussi à faire arrêter la pratique. Mais si ce même journal publiait des photos de personnes sortant d'une clinique spécialisée dans le dépistage? Ou de femmes sortant d'une clinique spécialisée dans les avortements? Est-ce que vraiment, parce que c'est dans la rue et que n'importe qui peut le voir, on doit l'autoriser? Greg _______________________________________________ gull mailing list [email protected] http://forum.linux-gull.ch/mailman/listinfo/gull
