Le 6 mars 2014 à 17:49, Philippe STRAUSS <[email protected]> a écrit :
> Le 6 mars 2014 à 16:54, Laurent Franceschetti <[email protected]> a > écrit : > >> >>> On 06/03/14 15:57, Isabelle Stévant wrote: >>> >>>> Oui, le concept de libre en lui même est une idéologie, et ça ne >>>> concerne pas que le logiciel mais aussi toutes création, artistique, >>>> scientifique, culinaire, etc... L'idée de base est le partage et la >>>> transmission des connaissances sans aucune entrave (snif, c'est beau ;) > > non, absolument faut, ce sont des richard morris stallman qui en font une > idéologie, à la base c'est le monde académique pour partager ses recherches > avec des pairs. > depuis qu'on a une solution complète pour le destop, libre, et fonctionnant > bien, c'est claire qu'on est plus dans le bête partage de recherches > scientifiques. ici je ne veux pas critiquer les RMS, les licences GPL sont géniales afin de publier un bout de code en diminuant bcp le risque de se faire récupérer sans pouvoir faire quoique cela contre. > il n'y a pas besoin d'idéologie la derrière, simplement d'avoir les moyens de > développer sans chercher à être payé de manière directe, et la simple envie > de partager, publier sur le net, en se disant j'y gagne qqchose (par exemple: > des développeurs, du pair reviewing de mon code source). > > >>> Une inquiétudes à l'origine de ma question est justement de savoir si >>> les tenants de cette idéologie ne se mettent pas finalement au service >>> de l'idéologie dominante sous certains aspects (on sait que de toutes >>> façons le code libre est utilisé directement ou non par les logiciels >>> propriétaires). Mon hypothèse permettrait d'extraire les programmeurs >>> libres de l'impasse économique dans laquelle ils se placent. Comme dans >>> toute idéologie, cependant, il y a peut-être aussi des aspects >>> secondaires: effets de "caste" (souvent les créateurs de logiciels >>> libres ne sont pas au chômage), effets de "façade" (voyez comme c'est >>> alternatif!), autres effets inter-subjectifs de ce genre. >>> >> >> Est-ce vraiment sûr que c’est une idéologie? Pour moi c’est une constatation >> pragmatique: jusqu’à la fin du XXe siècle, l’oeuvre était indissociable du >> support (livre, cassette, DVD, etc.). Les douanes ou la police pouvaient >> découvrir les auteurs de « contrefaçon » au moyen de perquisitions. >> Aujourd’hui, les oeuvres sont dématérialisées en raison des nouvelles >> technologies, et donc ce n’est plus possible d’imposer un contrôle strict de >> la diffusion immatérielle. Dont acte. >> >> Ca ne remet absolument pas en cause la propriété intellectuelle, car le >> créateur de l’oeuvre doit continuer d’être indiqué, respecté, l’authenticité >> de son oeuvre doit être garantie, et surtout il doit être rémunéré. Mais >> manifestement cela sera plutôt pour l’acte de la création, et non plus pour >> la diffusion de l’oeuvre de façon dématérialisée (sauf sur un Itunes ou app >> store, justement). En revanche, on peut continuer si on veut à mettre des >> restrictions sur la diffusion sous forme matérielle, donc contrôlable (livre >> papier, CD/DVD, concert, etc.). >> >> Ou alors, comme dans le logiciel Open Source, non seulement on y renonce, >> mais on l’encourage, parce que le modèle d’affaires est différent: >> vendre le service autour > > c'est un phénomène qui est apparu "par la suite", organiquement, plutôt après > l'éclatement de la bulle de 1995-2001 qu'avant, par ailleurs > >> voire ne pas s’encombrer de garanties sur la fonctionnalité, ou >> d’obligations de support/maintenance, qu’on délègue à d'autres >> >> L’Open Source me paraît donc une solution (mais non la seule) dictée par une >> nécessité: un changement profond de la société causé dû à l’évolution >> technologique. > > non, c'est une conséquence directe, logique, du fait que dans le cadre d'un > encodage numérique de tous type de données, la copie de donnée : je commence ma phrase par non, car j'ai une vision organique de l'ensemble. l'eau s'écoule toujours par la pente la plus forte, c'est ce qui sous-tend mes réflexions sur ce sujet, d'autres… le propos de Laurent et le mien se rejoigne, en seconde lecture. Encore une chose : les gros pavés du logiciel libre, les GCC, linux kernel, CLANG, gnome : c'est tout des compagnies vivant entre autre du logiciel, de manière générale, qui financent, à l'heure actuelle. Entrer dans le code de GCC ou du kernel, à l'heure actuelle, pour un simple privé, this ain't a piece of cake. Le coup du portage plus aisé de POSIX à WIN32 plutôt que de POSIX à POSIX, je laisse la personne en question remuer son gode rocco sifredi dans son cul. > 1. côute très peu cher, souvent quelques joules, disons d'un millionième à > quelques milliers. > 2. reproduit sans perte de donnée la donnée primaire. > > de ceci découle TOUT LE RESTE. > > > veut-on facturer l'électricité dédiée à la copie informatique quelque > millions de fois plus cher ? > veut-on interdire la copie de données numériques sans perte d'informations? > > > _______________________________________________ > gull mailing list > [email protected] > http://forum.linux-gull.ch/mailman/listinfo/gull
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