Comme annonc� ce matin � r�ception du message de Jean Luc Dambl�, je reviens sur son texte pour donner mon point de vue � propos de quelques points importants et m�me � mon sens essentiels...
----- Original Message ----- From: "jeanluc.damble" <[EMAIL PROTECTED]> To: <[EMAIL PROTECTED]> Sent: Friday, April 05, 2002 7:56 AM Subject: [pmev] PMEV et administration Bonsoir, le titre PMEV et administration n'est pas exact j'aurais d� dire PMEV et CAFIPEMF. Je vais vous raconter mon aventure cafipemfiesque. (cela s'est mal pass�) *** Cela est arriv� � d'autres candidats qui ont par la suite r�ussi et n'a donc rien d'irr�m�diable. Dans le cas pr�sent, et sans perdre de vue le fait que je n'ai pas assist� � l'�preuve, je crois pouvoir consid�rer, avec une tr�s forte probabilit�, que les probl�mes pos�s ne sont pas tout � fait de m�me nature que ceux rencontr�s dans d'autres cas d'�chec, en ce sens que l'�chec parait concerner ici davantage la "m�thode" appliqu�e que la valeur m�me du candidat. Je n'en suis pas surpris mais dois le d�plorer; D'autres candidats, sur la base de cette m�me "m�thode", ont cependant r�ussi, parce que les jurys ont consid�r� que la m�thode apportait une r�ponse au difficile probl�me de l'h�t�rog�n�it�, unanimement reconnu comme LE probl�me majeur de l'�cole d'aujourd'hui. C'est ce qui s'est pass� par exemple dans le cas �voqu� depuis et bien analys� par G�rard Maurice, heureux b�n�ficiaire d'un jury plus averti. Mais on pourrait aussi �voquer un nombre d�sormais respectable d'inspections favotrables. . Il semble que ce "point de d�tail" (l'h�t�rog�nit�) n'ait pas ici �t� pris en consid�ration, mais que les fondements de la d�marche n'aient pas non plus �t� compris, l'un justifiant l"autre, comme nous le verrons avec plus de d�tails dans la suite du message. JLD/ r�cemment j'ai donc pass� le cafimpemf dans une classe o� j'essaie d'appliquer les "pr�ceptes" de la PMEV. Je m'y �tais mis l'an dernier justement parce que j'avais une classe tr�s h�t�rog�ne. Un CM2 avec des �l�ves de niveau CE1 � 6e. La classe telle que je la faisais ne me satisfaisait pas du tout, bien qu'�tant assez ouvert et ne me consid�rant pas comme un instit traditionnaliste. Donc je d�couvre la PMEV sur le site de M Monot, je prends ceci presque comme la vitrine d'une secte et surprise j'y trouve mon bonheur p�dagogique. Loin de la secte, j'y trouve une libert� que je ne soup�onnais pas (donc un grand merci � M Monot et � tous les gens qui participent aux d�batsde la liste car leurs avis m'a permis d'avancer car on est souvent bien seul dans sa classe ou dans son �cole). *** Deux probl�mes ici, celui de la "secte" et celui de la "libert�". je commence par la libert�. 1) Rendre � C�sar ce qui appartient � C�sar. Ne pas perdre de vue que cette "libert�" �tait VOULUE par les Instructions Officielles de 89 sur les Cycles pour que le ma�tre puisse "observer et comprendre ce qui se passe dans les apprentissages". Il s'agit donc d'une libert� toute relative et surtout "professionnelle", orient�e en vue d'un meilleur investissement du professionnalisme et d'une amm�lioration du rendement scolaire. Cette option sp�cifique des IO de 89, qui n'a jamais fait l'objet de l'�valuation annonc�e, pourrait t�moigner d'une prise de conscience importante relative � l'exercice du m�tier : l'id�e que le fonctionnement traditionnel de la classe, aussi bien frontale que par ateliers, sans �tre � condamner, ne permet pas une mise en oeuvre optimale des comp�tences magistrales et appelle donc un compl�ment. Vous aurez not� que je me suis exprim� au conditionnel. 2) Une secte ? JLD ne s'est pas r�ellement m�pris, mais il faut signaler que cette accusation a n�anmoins circul�. L'inspecteur g�n�ral X nous en a fait part en 92 lorsqu'il a visit� nos classes, mais il n'est pas certain que la v�h�mente protestation de notre �quipe p�dagogique ait �t� vraiment prise en compte. La PMEV s'est r�pandue gr�ce � des circuits parral�les, au prix d'un travail volontaire et soutenu relevant souvent du militantisme. Son efficait� n'a rien de myst�rieux et r�sulte seulement d'un patient travail de r�flexion. Son utilit� dans la gestion de la diversit� est d�sormais explicitement signal�e, en Avril 2001, gr�ce au travail sp�cifique de Jacques Bert, dans le rapport Delaubier relatif � la scolarisation des "enfants d'intelligence pr�coce", mais il aura fallu, pour en arriver l�, contourner ou jouer contre les circuits hi�rachiques ordinaires, ce qui est paradoxal. JLD / Mais revenons � nos moutons. Je d�cide cette ann�e de passer cet examen. Je pense pr�senter un moment de travail technologique et un moment de bilan. Cela s'est pass� un apr�s-midi, et ce jour l� je n'ai pas modifi� mon emploi du temps voulant jouer l'honn�tet� jusqu'au bout. le bilan se fait effectivement l'apr�s midi car nous ne pouvons pas le faire le matin apr�s le TI. Premier probl�me : je ne suis pas dans les textes qui concernent l'examen car il faut faire une s�quence de fran�ais ou de math�matiques. donc on ne peut faire de TI, ni bien s�r de bilan puisqu'il y a les deux disciplines dans les deux activit�s. Donc on est sens� faire une le�on que je ne peux concevoir autrement que traditionnelle. j'ai essay� de d�tourner en ne prenant dans les demandes et propositions des �l�ves que des math�matiques. *** Effectivement, le mode habituel de fonctionnement de la PMEV ne permet pas de se conformer "formellement" au descriptif de l'examen. Mais plusieurs jurys, interess�s par les objectifs sp�cifiques de la PMEV, ont d�j� contourn� cette difficult� �troitement formelle en consid�rant que la PMEV �tait "conforme aux Instructions officielles" en vigueur, d'une part, tout en anticipant d'autre part sur les projets de nouvelles IO diffus�s par le Minist�re comme sur leur version d�finitive applicable � partir de la prochaine rentr�e. Je pense que les m�mes jurys, plac�s dans une situation moins ferm�e, d�couvrant que les "le�ons" ont souvent en PMEV un impact plus fort, auraaient pris une d�cision diff�rente. Il est difficile de changer la formulation des textes relatifs au CAFIPEMF � chaque infl�chissement des Instructions Officielles, mais il appartiendrait aux pr�sidents de jury de s'adapter � la r�alit� du contexte.. JLD / autre probl�me : j'ai pris trois questions diff�rentes. un probl�me de logique, un probl�me d'�criture de consignes, un probl�me de fractions d�cimales. *** Ce choix bouscule l'ordonnancement bien huil� de la classe, il peut donner une impression de confusion, mais il a sa raison d'�tre. Bien que n'ayant pas assist�, je le r�p�te encore, � la classe, il r�pond � la n�cessit� de "donner � chaque enfant tout le temps dont il a besoin pour apprendre" mais en m�me temps de ne pas c�der au culte de la lenteur et aux bienfaits pr�tendus des t�tonnements qui n'aboutissent jamais. La possibilit� de rencontrer plusieurs fois la m�me difficult�, qui implique celle d'aborder dans le m�me temps plusieurs sujets, permet de contenir le "temps n�cessaire pour apprendre" dans les limites du raisonnable et du cadre horaire ordinaire. Notre probl�me est de fournir au coll�ge des �l�ves non pas "garantis z�ro d�fauts", mais qui puissent quand m�me tenir la route sur le temps long. Ce sont l� des probl�mes que quantit� de jurys potentiels n'ont jamais entendu vraiment �voquer, sinon dans une enqu�te tardive de la DEP qui reprenait les �tudes am�ricaines et arrivait aux m�mes conclusions : derri�re la facade rigide des horaires officiels, des �carts qui peuvent varier selon les ma�tres du simple au double, une situation qui rel�verait de la fantaisie si elle n'avait sans doute "quelque part" sa raison d'�tre. Il ne s'agit �videmment pas de porter un quelconque jugement sur cette variabilit� d'autant que la PMEV, en mati�re de respect des horaires officiels, rendrait la t�che des enqu�teurs encore plus difficile. Mais la PMEV part davantage de la diversit� des �l�ves et de la n�cessit� de ruser pour faire tenir les contenus des programmes officiels dans les temps r�glementaires de la scolarisation, je ne dis pas celui des "horaires officiels", mais je souligne "programmes officiels". JLD / troisi�me probl�me : j'�tais en fond de classe o� je laissais faire la discussion, relan�ant de temps en temps, donnant la parole � tel �l�ve qui n'avait pas �t� remarqu� par ses camarades, bref en laissant et en mettant en place les conditions d'une recherche commune, par des �changes r�gul�s, qui augurent des erreurs, des retours en arri�re, des avanc�es, pour moi un vrai travail de recherche dont je n'�tais pas trop m�content car pour chaque probl�me pos� les �l�ves s'en sont bien sortis malgr�s les erreurs. A chaque fois j'ai fait une courte synth�se de ce qui avait �t� dit. *** C'est le fonctionnement classique de la classe en PMEV, avec le double aspect du travail du ma�tre pendant ce mopent particulier : 1) la r�gulation des �changes entre �l�ves ; 2) le retour n�cessaire � la parole "sacr�e" du ma�tre, qui est en PMEV plus affirm� que dans des pratiques voisines, tout comme l'importance du respect des programmes. JLD / Ce qui m'a �t� dit : des �l�ves n'ont pas �t� actifs, ils sont rest�s les yeux dans le vague pendant le bilan : donc ils �taient en �chec. *** Qu'est ce qu'un �l�ve actif ? Un �l�ve qui �coute en respectant la parole de l'autre, qui fait fonctionner sa mati�re grise en fonction du message qu'il re�oit, peut avoir les yeux dans le vague et je dirais m�me : presque n�cessairement. Mais il est alors "actif". On retrouve ici le vieux poncif des "m�thodes actives" et des "classes vivantes" qui n'ont pas toujours �t� bien compris et ont fait beaucoup de mal en �vacuant les temps de silence dont l'�l�ve a besoin. La PMEV impose des phases plus "aust�res" d'un certain point de vue, mais elle n'occupe qu'un temps limit� qui permet de revenir � d'autres moments � une conception plus classique des "m�thodes actives", en outre moins contestables car avec des �l�ves devenus en principe plus disciplin�s. La conclusion "ils �taient en �chec" est tout simplement injustifi�e, abusive et scandaleuse. On ne peut juger de cette activit� que par les r�sultats qui seront enregistr�s en fin de p�riode, et plus imm�diatement par le contenu et la qualit� des �changes, que le jury ne semble pas avoir pris en compte, sinon sur le plan de la correction de la langue, mais pas sur celui des contenus et des allers et retours de sens si essentiels dans cette approche. JLD / Je ne m'en suis pas occup� l� sur le moment, donc la rem�diation diff�r�e n'est pas valable. *** Plut�t que d'argumenter, ce qui est �videmment possible, il faudrait simplement renvoyer au texte des IO : "... les m�thodes permettant au ma�tre d'observer et de comprendre ce qui se passe dans les apprentissages....", sur lequel le jury n'avait pas le droit de faire l'impasse. A lui, sur cette base, de relever d'�ventuelles "fautes" de ta part dans l'application de cette formule, ce qui impliquerait pour lui la ma�trise de cette formule... ou au moins d'en avoir entendu parler ! JLD / Je n'ai pas relev� les approximations de langage, les erreurs, donc je reste dans ce flou n�faste aux enfants. *** Etrange survivance de la th�orie de l'empreinte dans la cire molle. Ce que nous avons tous observ�s dans ce temps de "bilan", c'est qu'on y retrouve en simplifiant deux sortes d'erreur : 1) des erreurs v�ritables de compr�hension, qui souvent se r�solvent par le biais des r�actions des camarades, plus ou moins t�l�guid�s par le ma�tre le cas �ch�ant; ou qui vont justifier une reprise du processus par le ma�tre, en "l�ger diff�r�". 2) des "approximations de langage", parfois li�es � des "approximations de sens", qui vont se "corriger" par le jeu des �changes et par un travail quotidien et soutenu de verbalisation dans lequel le ma�tre intervient � sa juste place, du fond de la classe pourrait on dire au sens figur�, mais en revenant parfois sur le devant de la sc�ne, et toujours au sens figur�, ou parfois au sens r�el. JLD / J'ai pr�cis� que je concevais l'enseignement et l'apprentissage dans la dur�e, que nous revenion r�guli�rement sur les fiches, que nous faisions des synth�ses et des �valuations qui me permettaient de reproposer d'autres exercices sur le m�me sujet. *** Il n'y avait rien d'autre � dire, sinon inviter une nouvelle fois � relire les textes officiels qu'ils devraient conna�tre, tout en leur rappelant "qu'on ne peut pas demander � un texte d'�tre intelligent" et qu'il reste toujours � mobiliser la notre pour concr�tiser les injonctions du l�gislateur et faire fonctionner le syst�me.. JLD / J'en ai conclu que, dans la pens�e de mes contradicteurs, vraiment cette s�quence �tait nulle, non avenue dans le cadre de cet examen. *** Je vais rester respectueux, et je ne vais pas ironiser en demandant si c'est vraiment la s�quence qui �tait nulle ou bien autre chose ? mais quoi ? De fa�on plus neutre, si je puis dire, on avait des "fonctionnaires qui fonctionnent" rencontrant un "fonctionnaire qui fait fonctionner", esp�ce rare et bizarre qu'il convient de laisser sur la touche. Cette rencontre n'est pas la premi�re du genre et j'en ai une certaine habitude, mais "il vaut mieux s'adresser au Bon Dieu qu'� ses Saints", et de voir notre cheval de bataille nomm�ment d�sign� dans le rapport Delaubier montre que la bataille n'est pas perdue. JLD / J'ai pr�sent� plusieurs documents, tableau de bord individuel, programmation trimestrielle. Ceci serait en contradiction avec la "philosophie" de cette p�dagogie. *** Il y a sans doute dans leur esprit confusion avec la p�dagogie Freinet ou du moins avec ce qu'elle est devenue dans l'esprit des gens et sans doute dans celui du jury. Le symbole du "forgeron � l'enclume", qui illustrait le dos des BT et autres productions de ce mouvement p�dagogique, m�riterait d'�tre rappel�, tant pour son illustration des exigencees du travail que pour celui de la pi�ce travaill�e qui prend forme, petit � petit, mais assur�ment pas toute seule. JLD / Tout vient des enfants, donc on ne peut pas programmer. J'ai dit qu'il y avait des programmes, que je les adaptais en fonction des enfants et donc je construisais mes programmations en fonction des �valuations et des difficult�s ou des projets de la classe. *** Totale �nerie, pour le moins surprenante dans un examen professionnel de cette importance et qui donnerait raison aux "r�publicanistes" contre les "p�dagogistes". Tout vient des programmes, c'est clair, et ensuite on fait avec, et avec ce que sont les enfants. Ce n'est pas �vident, nous le savons tous, mais la r�flexion de Reuchlin nous a permis d'avancer. JLD / Cela n'a visiblemment pas convaincu. *** Il faut du temps pour changer de rep�sentations... Je n'exclue pas l'id�e que ton jury a pu quand m�me ressentir depuis un certain malaise. Tu pourrais m�me leur envoyer la page 32 du rapport Delaubier. JLD / Je n'�piloguerais pas plus sur cette apr�s-midi dure � supporter, mais je dirais que la PMEV a s�rement beaucoup de chemin � faire avant d'arriver dans les campagnes recul�es de France. *** Mais Internet racourcit les distances.... C'est quand m�me important et on s'en apper�oit d�j�.. JLD / Le poids de l'administration, des r�actions de certains professeurs d'IUFM, de certains coll�gues qui n'ont pas envie de se pencher sur des textes comme ceux de Reuchlin ou d'autres ou m�me sur les sites internets, fait que nous avons encore �norm�ment de travail � faire. si on consid�re la PMEV comme une innovation malgr�s les racines fort anciennes ; avant qu'elle ne devienne monnaie courante il va se passer beaucoup d'eau sous les ponts, *** Il s'agit pour l'essentiel d'un amm�nagement diff�rent de la classe et du temps, relativement facile � mettre en oeuvre pour un ma�tre qui a une certaine exp�rience, et qui lui donne une telle marge d'aisance que celle-ci, sans devenir "monnaie courante", devrait se r�pandre et se r�pand d�j� assez facilement, sans passer toujours par la liste d'ailleurs, ce qui tend � confirmer mon propos. JLD / regardez comme la p�dagogie Freinet a mis du temps et mets encore du temps � �tre connue par les coll�gues, *** Le cas n'est pas totalement comparable, � mon sens, car la PF s'est souvent heurt�e � des refus. Refus tenant parfois � des sensibilit�s politiques, ou � une critique p�dagogique plus ou moins fond�e mais qui autorise des questions. La p�dagogie Freinet, telle qu'elle apparait dans ses textes avec leurs points forts et leurs aspects moins bien d�finis, c'est une chose. La repr�sentation qu'en a colport� en son temps le film de JP Le Channois 'l'�cole buissonni�re" est plus r�ductrice : elle a pu heurter les uns, "r�publicanistes" avant l'heure, et peut �tre induire chez quelques autres une conception finalement assez floue et trop peu "Ecole de la R�publique" de l'�cole Freinet.. Prendre �galement en compte le fait que la PF remonte � une �poque o� l'entr�e au coll�ge n'�tait pas obligatoire, ce qui sugg�rerait un repositionnement Mais je parle ici d'une PF un peu abstraite, qui dans la r�alit� recouvre des pratiques diff�rentes et souvent beaucoup plus avanc�es qu'on ne le croit. A y regarder de pr�s, les propos de Freinet rec�lent d'ailleurs des possibilit�s de relecture majorante assez �tonnantes, qui la raprocheraient de la PMEV. Freinet fut un "visionnaire", et il faudrait toujours le lire comme tel JLD / ce n'est pas parce qu'on fait un journal ou autre chose qu'on est freinetique, la praxis que l'on est oblig� de d�velopper est autre que la simple application de recettes, *** Tout � fait d'accord, et les parisans de la PF ne disent pas autre chose. JLD / comme le d�bat r�gul� des nouveaux programmes, c'est tr�s bien mais je suis persuad� que ce n'est pas par un d�bat d'une heure que les enfants seront meilleurs en oral, *** Tr�s insuffisant en effet, mais n�anmoins n�cessaire.. JLD / c'est bien par une pratique quotidienne, et le bilan en est un excellent support, que les �l�ves pourront acqu�rir cette aisance qu'ils peuvent avoir au bout de quelques mois de bilan. *** C'est le point fort de notre programme. Tels qu'il sont �crits, les textes de 2002 le permettent mais ne le sugg�rent pas. On verra si d'autres formules se font jour. JLD / Certains coll�gues ont s�rement v�cu le CAFIPEMF d'une autre fa�on, je suis assez convaincu que suivant le lieu et les gens cela peut se passer d'une autre fa�on. *** Tu as d�j� eu des r�ponses qui confirment ton analyse. Bon courage � toi, le vent me semble �tre bien orient�.... Je fais le pari que ceux qui t'ont barr� tenverront bient�t des stagiaires. Michel MONOT P�dagogie de Ma�trise � Effet Vicariant : www.offratel.nc/magui/ "Nous ne vous demandons pas de r�p�ter nos formules, mais de vous en servir pour d�couvrir ce que nous n'avons pas encore d�couvert" (Gaston BERGER) ----- Pour vous desabonner : ecrivez a : [EMAIL PROTECTED] Pour obtenir de l'aide : ecrivez a : [EMAIL PROTECTED]
