Denis a écrit : > Art Penteur a écrit : > > >> Allons au bout de la question : La base OSM peut-elle servir à >> quelquechose d'autre que de la remplir ? >> > > A préparer le terrain de mes prochaines campagnes photos, vacances, > contacts avec les autochtones (surtout s'ils produisent du vin) > voir : http://www.openstreetmap.org/browse/changeset/1119158 > À développer la culture du Libre et du Bien commun : les ados se passionnent pour le GPS et la carto libre.
À voir la ville où je suis autrement. Je ne passe plus deux fois par la même route, ou je découvre des nouvelles choses. À rêver... >> Alors, que manque-t-il pour que je soit convaincu ? Pour que nous >> soyons nombreux à être convaincus ? Une expérience de la robustesse ? >> une série de mécanismes de contrôle ? Des échanges bi-directionnels >> avec d'autres sources de données ? >> > > Juste du temps, in fine ? > et un peu de méthode arrosée d'imagination. >> Je ne veux pas avoir l'air de minimiser le travail déjà accompli, >> mais, à mon avis, OSM ne fait que démarrer, et y'a encore plein de >> choses à inventer. >> > > C'est pour cela qu'on n'a pas abandonné au premier revert. OSM est un > adolescent boutoneux. C'est pas très gracieux, c'est capricieux et > susceptible, mais c'est tellement "tout le monde est passé par là". > Wikipedia n'est toujours pas tellement admis dans les milieux universitaires. N'empêche que beaucoup d'étudiants utilisent. La quantité, ça vient pas mal : même s'il reste des déserts (merci CLC). La qualité, ça commence à venir (merci le cadastre) La garantie de qualité, là il faut inventer. Quand à l'exhaustivité... _______________________________________________ Talk-fr mailing list [email protected] http://lists.openstreetmap.org/listinfo/talk-fr

