Le sujet a �t� largement d�battu ( et de fa�on sanglante ) dans la presse et sur Emed L. sous le titre g�n�rique de "Walk or die": tout un programme.
L'opinion que je me suis faite � partir des d�bats et de mes lectures: - No comment sur l'implication de l'industrie... - Effet b�n�fique possible sur une population restreinte (AVC peu grave, pris en charge dans un d�lai de 90 -120 mn stroke to drug plut�t que 180 mn), mais c'est ceux qui seraient le moins g�n� de toute fa�on; - Risque h�morragique accru sur les AVC graves (NIH-SS proche de 20), d'o� "Walk or die". - Au total, cons�quences pratiques MARGINALES pour nos patients: combien de petits AVC vus avec TDM bien fait et bien lu � temps accepteront de prendre le risque h�morragique que je me promet d'expliciter soigneusement avant toute d�cision? Jacques CHOUKROUN M D Urgences, CH MAMERS FRANCE [EMAIL PROTECTED] [EMAIL PROTECTED] ----- Original Message ----- From: "axel ellrodt" <[EMAIL PROTECTED]> To: "URG-L Mailing List" <[EMAIL PROTECTED]> Sent: Sunday, May 26, 2002 11:17 PM Subject: URG-L: AVC et thrombolyse > Il semble que l'autorisation de mise sur le march� du TPA pour l'AVC soit > imminente. En Gaule. > Je suis tr�s perplexe. > Beaucoup (tous ?) les neurologues sont enthousiastes.Ce ne sont pas des > imb�ciles par principe. Il est vrai qu'ils tiennent l� une de leur rares > th�rapeutiques potentielles... > > Mais il y a tout de m�me au moins de la discussion et si la fum�e ne signifie > pas que le feu soit l�gitime, les arguments des rares r�ticents sont plut�t > int�ressants. Sans compter que deux soci�t�s d'urgentistes ont publi� une mise > en garde. Pas des imb�ciles de nature non plus , d'autant qu'ils manient > depuis longtemps la thrombolyse, et il n'y a pas de raison qu'ils soient > contre par principe. > > Quel est votre avis l� dessus ? > Je vous invite � lire auparavant les diff�rents textes publi�s (AAEM, CAEP, > British Medical, Western J Med). > > Allez dans "nouveaut�s" sur la page d'accueil: > http://zzorglub.ifrance.com/zzorglub/ > Le plus troublant est le fait que les auteurs de NINDs sont revenus en > catimini 5 ans apr�s sur la publication princeps sans en avoir l'air, en > r�v�lant que le groupe placebo �tait plus grave au d�part malgr� le tirage au > sort. Et que l'analyse d�taill�e qu'en fait MAnn est que s'il y a un b�n�fice > il risque d'�tre d'une part mineur, d'autre part limit� au 9O minutes > initiales... Ses textes sont un peu denses et statisticom�thodologiques, mais > �a vaut le coup. >
