Garnerisme veux-tu probablement dire. 
 
Alain

  _____  

From: [email protected] [mailto:[EMAIL PROTECTED] On Behalf Of Ray Wiss
Sent: 16 février 2008 10:50
To: [EMAIL PROTECTED]
Subject: URG-L: EDU


Oops!
 
Mailodrame. 
 
SVP supprimer communication qui devait être privée.
 
Ray
 
 

----- Original Message ----- 
From: Ray Wiss <mailto:[EMAIL PROTECTED]>  
To: [EMAIL PROTECTED] 
Sent: Saturday, February 16, 2008 10:07 AM
Subject: URG-L: EDU

Complètement d'accord. Je leur ai dit a maintes reprises que le "Niveau 2"
n'avait pas de sens. Voir prochain courriel.
 
Ray
 
 

----- Original Message ----- 
From: Catherine  <mailto:[EMAIL PROTECTED]> Bich 
To: [EMAIL PROTECTED] 
Sent: Saturday, February 16, 2008 9:34 AM
Subject: URG-L: EDU


Voilà la portion de texte du CMQ qui me rend perplexe.

 

 Niveau II /methodes de formation

1) Réaliser des échographies ciblées sous supervision.

2) Tenir un recueil de cas documentés ayant obligatoirement fait l’objet
d’un

échange entre le médecin et son superviseur, un médecin radiologiste ou un

médecin exerçant à l’urgence certifié de niveau III. Les cas documentés dans

ce recueil devront être issus de la pratique du département d’urgence, et un

pourcentage devra présenter des anomalies, notamment du liquide libre
intraabdominal

et du liquide intra-péricardique.

3) Le processus de formation pourra inclure l’analyse d’images tirées
notamment de

banques de vidéos, démontrant des anomalies spécifiques à l’échographie
ciblée.

 

D’un autre côté,on lit aussi,pour les médecins en exercice :

 

« Le médecin engagé dans le processus d’acquisition des compétences qui le
conduisent

au niveau III, constitue un portfolio concernant les échographies ciblées
qu’il a réalisées

au département d’urgence et assure leur suivi. Ces examens ne doivent pas
faire partie

d’un processus décisionnel dans l’élaboration d’un diagnostic ou dans le
traitement

d’un patient. Toutefois, il doit tenir compte d’un résultat qu’il évalue
comme positif et

prendre les mesures pour confirmer ou infirmer son impression clinique et en
informer

les consultants, le cas échéant. »

 

Ca,ça me va.

 

Mais je demeure perplexe.Des commentaires seraient appréciés.

 

C.

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