And: can you come and teach the CHUM 19-20 March?
Ray
----- Original Message -----
From: Michael Garner
To: [EMAIL PROTECTED]
Sent: Saturday, February 16, 2008 12:03 PM
Subject: URG-L: EDU
Salut Catherine,
Si je peux me êrmettre, ayant siégé sur ce comité.
Le but était de définir les critères de formation.
Nous voulions profiter de l'occasion pour aussi définir les indications, mais
surtout assurer que l'EDU devienne une norme de pratique, et donc que les CH
soient obligés de fournir la technologie, ou le service, 24/7
Ce n'a pas été une mince affaire. Le comité a siégé pendant près de 2 ans.
Tout a rasé de sauter à la dernière minute. Mais, grâce à la bonne foi et la
bonne volonté des divers partis à la table (3 radiologues, 3 urgentos, un omni
représentant le Collège, et un MD administrateur du Collège), nous avons fini
par produire une position. Il a fallu plus d'un an pour que le bureau du
Collège se positionne par la suite.
Vous comprendrez qu'il a fallu des compromis de part et d'autre. Nous avons
accepté certains compromis importants en échange du principe que la technologie
devait être disponible dans toute urgence, 24/7, ce qui est encore loin d'être
le cas, alors que certains centres en font depuis prs de 8 ans. Si le processus
avait échoué, ce qui se serait produit faute de certaines concessions, il n'y
aurait pas eu de position du Collège pendant x années, privant plusieurs
centres du levier nécessaire pour faire de l'EDU dans leur urgence.
Pour ce qui est de la formation, nous avons pensé, stratégiquement, que la
meilleure faôb de procéder, devant une opposition que nous prévoyions
importante, était d'adopter le schéma de l'American College of Physicians
(ACEP), qui utilise les 3 niveaux. Ray était contre, et suggérait plutôt
l'approche de a SCEDU (Société Canadienne d'EDU), qui préconise le statut de
praticien indépendant. Mais en fait, ça revient strictement au même, avec une
nomeclature différente, mais le même principe. Il s'agit d'avoir une formation
théorique + pratique au départ, puis d'accumuler 50 examens par région, avec
une supervision directe ou indirecte, afin d'atteindre le statut de praticien
indépendant, ou niveau 3. On ne peut être contre la vertu, et cette approche a
permis d'en arriver à une entente.
Certains m'ont demandé pourquoi nous étions seuls à avoir l'obligation de
faire une formation formelle, avec examens en écho ciblée. Pour quoi les
gynécologues, ou les cardiologues n'ont-ils pas la même obligation. En fait,
ils nt, et elle est pas mal plus lourde que la nôtre. Les gens des soins
intensifs ? Pas encore, mais j'imagine que le même principe devra s'appliquer à
eux également
Il reste à savoir comment lespraticiens réussiront à atteindre le niveau 3.
Je crois que les centres les plus actifs en EDU se doivent de créer une
structure permetant d'accueillir et de certifier des urgento d'autres CH, qui
devraient alors devenir la ressource dans leur milieu, et avoir ainsi un effet
multiplicateur. Evidemment, question de temps et de ressources $, ça ne se fera
pas du jour au lendemain, mais c'est le défi et l'objectif
En espérant avoir répondu assex clairement à tes interrogations,
Michel Garner
[EMAIL PROTECTED]
On 16-Feb-08, at 9:34 AM, Catherine Bich wrote:
Voilà la portion de texte du CMQ qui me rend perplexe.
Niveau II /methodes de formation
1) Réaliser des échographies ciblées sous supervision.
2) Tenir un recueil de cas documentés ayant obligatoirement fait l’objet
d’un
échange entre le médecin et son superviseur, un médecin radiologiste ou un
médecin exerçant à l’urgence certifié de niveau III. Les cas documentés dans
ce recueil devront être issus de la pratique du département d’urgence, et un
pourcentage devra présenter des anomalies, notamment du liquide libre
intraabdominal
et du liquide intra-péricardique.
3) Le processus de formation pourra inclure l’analyse d’images tirées
notamment de
banques de vidéos, démontrant des anomalies spécifiques à l’échographie
ciblée.
D’un autre côté,on lit aussi,pour les médecins en exercice :
« Le médecin engagé dans le processus d’acquisition des compétences qui le
conduisent
au niveau III, constitue un portfolio concernant les échographies ciblées
qu’il a réalisées
au département d’urgence et assure leur suivi. Ces examens ne doivent pas
faire partie
d’un processus décisionnel dans l’élaboration d’un diagnostic ou dans le
traitement
d’un patient. Toutefois, il doit tenir compte d’un résultat qu’il évalue
comme positif et
prendre les mesures pour confirmer ou infirmer son impression clinique et
en informer
les consultants, le cas échéant. »
Ca,ça me va.
Mais je demeure perplexe.Des commentaires seraient appréciés.
C.