Deux mailodrames en une heure...

Ça c'est un Garnôme...

Ray


  ----- Original Message ----- 
  From: Ray Wiss 
  To: [EMAIL PROTECTED] 
  Sent: Saturday, February 16, 2008 1:26 PM
  Subject: URG-L: EDU


  And: can you come and teach the CHUM 19-20 March?

  Ray


    ----- Original Message ----- 
    From: Michael Garner 
    To: [EMAIL PROTECTED] 
    Sent: Saturday, February 16, 2008 12:03 PM
    Subject: URG-L: EDU


    Salut Catherine, 




    Si je peux me êrmettre, ayant siégé sur ce comité. 


    Le but était de définir les critères de formation.


    Nous voulions profiter de l'occasion pour aussi définir les indications, 
mais surtout assurer que l'EDU devienne une norme de pratique, et donc que les 
CH soient obligés de fournir la technologie, ou le service, 24/7


    Ce n'a pas été une mince affaire. Le comité a siégé pendant près de 2 ans. 
Tout a rasé de sauter à la dernière minute. Mais, grâce à la bonne foi et la 
bonne volonté des divers partis à la table (3 radiologues, 3 urgentos, un omni 
représentant le Collège, et un MD administrateur du Collège), nous avons fini 
par produire une position. Il a fallu plus d'un an pour que le bureau du 
Collège se positionne par la suite.


    Vous comprendrez qu'il a fallu des compromis de part et d'autre. Nous avons 
accepté certains compromis importants en échange du principe que la technologie 
devait être disponible dans toute urgence, 24/7, ce qui est encore loin d'être 
le cas, alors que certains centres en font depuis prs de 8 ans. Si le processus 
avait échoué, ce qui se serait produit faute de certaines concessions, il n'y 
aurait pas eu de position du Collège pendant x années, privant plusieurs 
centres du levier nécessaire pour faire de l'EDU dans leur urgence.


    Pour ce qui est de la formation, nous avons pensé, stratégiquement, que la 
meilleure faôb de procéder, devant une opposition que nous prévoyions 
importante, était d'adopter le schéma de l'American College of Physicians 
(ACEP), qui utilise les 3 niveaux. Ray était contre, et suggérait plutôt 
l'approche de a SCEDU (Société Canadienne d'EDU), qui préconise le statut de 
praticien indépendant. Mais en fait, ça revient strictement au même, avec une 
nomeclature différente, mais le même principe. Il s'agit d'avoir une formation 
théorique + pratique au départ, puis d'accumuler 50 examens par région, avec 
une supervision directe ou indirecte, afin d'atteindre le statut de praticien 
indépendant, ou niveau 3. On ne peut être contre la vertu, et cette approche a 
permis d'en arriver à une entente. 


    Certains m'ont demandé pourquoi nous étions seuls à avoir l'obligation de 
faire une formation formelle, avec examens en écho ciblée. Pour quoi les 
gynécologues, ou les cardiologues n'ont-ils pas la même obligation. En fait, 
ils nt, et elle est pas mal plus lourde que la nôtre. Les gens des soins 
intensifs ? Pas encore, mais j'imagine que le même principe devra s'appliquer à 
eux également


    Il reste à savoir comment lespraticiens réussiront à atteindre le niveau 3.


    Je crois que les centres les plus actifs en EDU se doivent de créer une 
structure permetant d'accueillir et de certifier des urgento d'autres CH, qui 
devraient alors devenir la ressource dans leur milieu, et avoir ainsi un effet 
multiplicateur. Evidemment, question de temps et de ressources $, ça ne se fera 
pas du jour au lendemain, mais c'est le défi et l'objectif


    En espérant avoir répondu assex clairement à tes interrogations,


    Michel Garner
    [EMAIL PROTECTED]








    On 16-Feb-08, at 9:34 AM, Catherine Bich wrote:


      Voilà la portion de texte du CMQ qui me rend perplexe.
       Niveau II /methodes de formation
      1) Réaliser des échographies ciblées sous supervision.
      2) Tenir un recueil de cas documentés ayant obligatoirement fait l’objet 
d’un
      échange entre le médecin et son superviseur, un médecin radiologiste ou un
      médecin exerçant à l’urgence certifié de niveau III. Les cas documentés 
dans
      ce recueil devront être issus de la pratique du département d’urgence, et 
un
      pourcentage devra présenter des anomalies, notamment du liquide libre 
intraabdominal
      et du liquide intra-péricardique.
      3) Le processus de formation pourra inclure l’analyse d’images tirées 
notamment de
      banques de vidéos, démontrant des anomalies spécifiques à l’échographie 
ciblée.
      D’un autre côté,on lit aussi,pour les médecins en exercice :
      « Le médecin engagé dans le processus d’acquisition des compétences qui 
le conduisent
      au niveau III, constitue un portfolio concernant les échographies ciblées 
qu’il a réalisées
      au département d’urgence et assure leur suivi. Ces examens ne doivent pas 
faire partie
      d’un processus décisionnel dans l’élaboration d’un diagnostic ou dans le 
traitement
      d’un patient. Toutefois, il doit tenir compte d’un résultat qu’il évalue 
comme positif et
      prendre les mesures pour confirmer ou infirmer son impression clinique et 
en informer
      les consultants, le cas échéant. »
      Ca,ça me va.
      Mais je demeure perplexe.Des commentaires seraient appréciés.
      C.

Répondre à