Pas de doute - le 50 examens par région est très difficile à atteindre. Même 
quand la grande majorité des patrons sont certifiés, il reste difficile de 
suivre les résidents de manière adéquate pour qu'ils accummulent leur 200 scans 
dans un temps adéquat.

Même ici à Sudbury, nous avons trouvé que la certification des résidents 
dépendait de 2-3 individus hautement motivé pour les 3-4 premières années. Mais 
de puis deux ans nous avons percé avec l'école de médecine, pour faire 
reconnaître l'ÉDU comme partie du champ de compétence (bonne trad de "scope of 
practice"?) de l'urgentologue. Nos MD sont donc payés aux même taux que le 
SCÉDU ($100 par hr) pour superviser les résidents "one-on-one". Les résidents 
peuvent annuler deux gardes dans le mois ou ils font leurs scans de 
certification.

Ray


  ----- Original Message ----- 
  From: Michael Garner 
  To: [EMAIL PROTECTED] 
  Sent: Sunday, February 17, 2008 9:29 PM
  Subject: URG-L: EDU


  En fait, le problème réside très peu dans la partie formation initiale, 
quoiqu pas mal "work-intensive¨pour les formateurs, si on pense qu'idéalement, 
il faille 1 formateur par 2 étudiants


  Le problème principal réside dans la phase 2, où il faut une exposition 
supervisée. 50 cas par région, c'est pas mal, et peut difficilement s'acquérir 
simplement pendant 2 ou 3 mois de stages d'urgence, à mois que tous les 
enseignants ne soient des praticiens indépendants. C'est même difficile à 
assurer à nos résidents en MU...


  Donc, problème logistique important


  Michel Garner
  [EMAIL PROTECTED]








  On 17-Feb-08, at 6:33 PM, Shao Qiang Chen wrote:


    Si c'est pour arriver a un standard, pourquoi  ne penserait-on pas a 
travailler avec le CMQ/les universites pour inclure le cours EDU dans la 
formation durant la fin d'externat ou durant la residence comme un cours 
obligatoire ou optionnel (comme tout autre cours d'ophtalmo, ORL, etc), de 
sorte que les nouveaux finissants qui veulent travailler a l'urgence auront un 
+ dans leur CV. Et je pense que la majorite de ceux/celles qui savent se 
diriger vers l'urgence vont deja le faire. Et en meme temps, on essaie de 
former tous les autres "vieux et nouveaux finissants".

    A moins que garder le principe de ne pas former les etudiants, et seulement 
former les doctors sont plus payants financierement (et peut-etre 
academiquement???) pour certains et politquement plus avantageux pour 
d'autres....

    txt

    ----- Original Message ----
    From: Alain Vadeboncoeur <[EMAIL PROTECTED]>
    To: [EMAIL PROTECTED]
    Sent: Monday, February 18, 2008 6:26:43 AM
    Subject: URG-L: EDU


    Je ne pense pas. Il s'agit d'un terme d'usage courant dans certains milieux.

    Alain



----------------------------------------------------------------------------
    From: [email protected] [mailto:[EMAIL PROTECTED] On Behalf Of Michael 
Garner
    Sent: 16 février 2008 12:04
    To: [EMAIL PROTECTED]
    Subject: URG-L: EDU


    Non, ce n'est pas ce qu'il veut dire


    Tu parles d'un terme désuet qui a été abandonné, si je me souviens bien, au 
millénaire dernier


    Michel Garner
    [EMAIL PROTECTED]








    On 16-Feb-08, at 11:46 AM, Alain Vadeboncoeur wrote:


      Garnerisme veux-tu probablement dire.

      Alain



--------------------------------------------------------------------------
      From: [email protected] [mailto:[EMAIL PROTECTED] On Behalf Of Ray Wiss
      Sent: 16 février 2008 10:50
      To: [EMAIL PROTECTED]
      Subject: URG-L: EDU


      Oops!

      Mailodrame.

      SVP supprimer communication qui devait être privée.

      Ray


        ----- Original Message -----
        From: Ray Wiss
        To: [EMAIL PROTECTED]
        Sent: Saturday, February 16, 2008 10:07 AM
        Subject: URG-L: EDU


        Complètement d'accord. Je leur ai dit a maintes reprises que le "Niveau 
2" n'avait pas de sens. Voir prochain courriel.

        Ray


          ----- Original Message -----
          From: Catherine Bich
          To: [EMAIL PROTECTED]
          Sent: Saturday, February 16, 2008 9:34 AM
          Subject: URG-L: EDU


          Voilà la portion de texte du CMQ qui me rend perplexe.
           Niveau II /methodes de formation
          1) Réaliser des échographies ciblées sous supervision.
          2) Tenir un recueil de cas documentés ayant obligatoirement fait 
l’objet d’un
          échange entre le médecin et son superviseur, un médecin radiologiste 
ou un
          médecin exerçant à l’urgence certifié de niveau III. Les cas 
documentés dans
          ce recueil devront être issus de la pratique du département 
d’urgence, et un
          pourcentage devra présenter des anomalies, notamment du liquide libre 
intraabdominal
          et du liquide intra-péricardique.
          3) Le processus de formation pourra inclure l’analyse d’images tirées 
notamment de
          banques de vidéos, démontrant des anomalies spécifiques à 
l’échographie ciblée.
          D’un autre côté,on lit aussi,pour les médecins en exercice :
          « Le médecin engagé dans le processus d’acquisition des compétences 
qui le conduisent
          au niveau III, constitue un portfolio concernant les échographies 
ciblées qu’il a réalisées
          au département d’urgence et assure leur suivi. Ces examens ne doivent 
pas faire partie
          d’un processus décisionnel dans l’élaboration d’un diagnostic ou dans 
le traitement
          d’un patient. Toutefois, il doit tenir compte d’un résultat qu’il 
évalue comme positif et
          prendre les mesures pour confirmer ou infirmer son impression 
clinique et en informer
          les consultants, le cas échéant. »
          Ca,ça me va.
          Mais je demeure perplexe.Des commentaires seraient appréciés.
          C.






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