Mais je n’ai rien contre un minimum de règlementation qui évite les dérives
que l’on constate parfois… d’ailleurs, toutes les obligations dont tu parle
(terrains enregistrés, pas de vol en pirate, etc.) existent déjà (en
Belgique), de même que les volumes de vol limités (200m d’altitude, etc.).
Rien contre ça, même si j’avoue que je ne respecte pas toujours la loi à la
lettre, puisqu’il m’arrive (de moins en moins souvent, certes) de voler dans
la prairie derrière chez moi, et que je dépasse quasi systématiquement les
200m, mais bon…

 

Manu

 

From: [email protected]
[mailto:[email protected]] On Behalf Of Guy Revel
Sent: samedi 20 novembre 2010 22:23
To: [email protected]
Subject: [electron.libre] Re: Espace aérien

 

Manu,

La première fois que j'ai parlé de ça, j'ai aussi dit que c'était peut-être
un bien pour le modélisme.
La raison ? C'est que le modélisme tel que nous le connaissons actuellement
ne pourrait plus se faire en-dehors d'espaces répertoriés et protégés par un
NOTAM. Autrement dit,  pas de vols (en) sauvage et obligation, en quelque
sorte, d'être bien structuréés en clubs disposant d'un terrain, acheté ou
loué, dûment déclatré et bénéficiant de la dérogation nécessaire. Ce serait
(sera ? ) de facto une reconnaissance officielle de notre activité avec,
pour conséquences, l'obligation de faire partie d'un club agréé et, en
contrepartie, la protection de l'activité. Cela, bien entendu, ne concernant
pas les park flyers ni le vol indoor qui, cela dit, a des soucis à se faire
du fait de l'accaparement, dans bien des cas, par la compétition qui exige
des durées d'occupation des salles déraisonnables et fait fuir bien des
pilotes de loisirs. Ne vient-il pas que la France (avec un grand "F",
cocorico) propose une podification du règlement des compétition F3P
(voltige) pour imposer aux organisateur d'accorder cinq vols d'entraînement
de trois minutes (soit 15 minutes par pilote) dans les 24 h précédant le
début d'une compétition. Pour une compétition de 40 pilotes,  cela fait donc
dix heures, soit une journée complète. Je me demande combien de
municipalités accepteraient de libérer une salle pendant tout ce temps pour
que des pilotes (étrangers à la comune, bien entendu) viennent voler les uns
après les autres en empêchant toute autre activité dans la salle.
Mais évidemment, certains compétiteurs ne voient pas plus loin que le bout
de leur... antenne...

Guy R.

At 21:56 20/11/2010, you wrote:



Hum…  Exit les jets…  et fini les planeurs RC aussi…  comme tu le dis, ne
resteront que les parkflyers en mousse, qui ne dérangent (presque) personne…
Quand je vois à quelle altitude je satellise mon 4m en plaine, ça ferait pas
rire tous les coincés du c… de la fédé.  

Oups, je sors.
Je ne suis d’ailleurs déjà plus là.
Excusez du dérangement, hein !  Je retourne faire du vélo.
Manu « le Wallon », de (bref) passage.

Subject: [electron.libre] Espace aérien

Salut,

Certains se souviennent certainement qu'il y a quelque temps, je vous avais
parlé de la nouvelle législation européenne qui était en train d'être mise
en place. Le but, bien entendu, est de tenir compte de l'augmentation du
trafic et de mieux séparer les différentes activités, aviation commerciale,
ULM, paramoteurs et autres engins du même type, drones et, enfin, modélisme.
La première mouture du projet parle, en ce qui nous concerne, d'un plafond
limité à 150 m (c'est déjà en vigueur dans la plupart des pays
européens),d'une vitesse de vol limitée, d'une masse tout aussi limitée,
etc.
J'ai bien l'impression que tout converge pour que cette législation en cours
devienne effective. En effet, il existe aux USA un projet du même ordre
actuellement étudié par l'administration concernée et elle est encore plus
restrictive : plafond de 400 pieds (120 m) et vitesse maxi de 100 mph, soit
160 km/h, par exemple. Il est bien évident que les "park flyers"  ne sont
pas concernés, mais pour ce qui est de la pratique courante du modélisme RC,
c'est une autre histoire. :-(

Guy R.

 

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