Cada uno es libre de argumentar como más le plazca, faltaría más. 
   
  Pero yo creo que es un error entrar al trapo de las afirmaciones del tal 
Cortez.
   
  Se limita a calcar las estrategias creacionistas, de las compañías 
tabaqueras, de quienes niegan el calentamiento terrestre, etc.
   
  - Se considera a científicos i eruditos como gente "sospechosa". Mejor no 
hacerles caso  y creer a quien aborda el tema sin prejuicios ni conocimientos 
previos.
   
  - Las revistas y editoriales especializadas estarían  atacadas por el mismo 
virus. No publican ideas nuevas por su sectarismo. Mejor publicar un bestseller 
y venderlo en los supermercados.
   
  - Sería suficiente rebatir a un autor del siglo pasado o del anterior. No 
hace falta leer los miles de artículos, tesis, libros que se generan cada año. 
Todos dicen lo mismo. Un sólo libro muy general vale para anular todo el resto. 
   
  - Todas las teorías tienen los mismos derechos y no hay que prejuzgar. Son 
los miles de latinistas los que tienen que demostrar que Cortez se equivoca, él 
ya ha hecho bastante con lanzar su idea. 
   
  - Se usan sólo los ejemplos que interesan. El griego ha mantenido buena parte 
de las declinaciones, pero la mayoría de lenguas indoeuropeas las han perdido o 
reducido de manera drástica.
   
  - Se ignora el principio de que una hipótesis nueva tiene mejorar la 
explicacion general del fenémeno. En el caso de Cortez, intentado solucionar el 
misterio (inexistente) de la desaparición de las declinaciones se destruye la 
explicacíón de miles de otras cuestiones que ni se intuyen. 
   
  Por poner un par de ejemplos:
   
  Existen cientos de palabras latinas introducidas en época romana en lenguas 
no romances, como el bereber, el vasco, el arameo, etc. El libro de cortez las 
cuestiona indirectamente sin hacer ni una mención. Para vestir un santo, se 
desvisten docenas.
   
  El italino antiguo sería la única lengua del mundo hablada por millones de 
personas que no ha dejado rastros en la toponimia ni la hidronimia. 
   
  El debate real, para mí, es como convencer a quienes usan estas tretas de que 
no siguen el camino adecuado. Si uno quiere ser tomado en serio, se tiene que 
comportar de manera seria. Hay que leer toda la bibliografía relevante, hay que 
publicar en revistas ser, hay que ir a los congresos de eruditos a discutir una 
a una cada afirmación. 
   
  Los atajos no sirven en ciencia. 
   
  Mikel
   
   
  

David Antonio Ward <[EMAIL PROTECTED]> escribió:
          

--- En [email protected], Danilo Vilicic <[EMAIL PROTECTED]> 
escribió:
>
> Saludos:
> La declinación pronominal que mencionas no tiene nada que ver con 
la declinación bicasual del francés antiguo y del provenzal antiguo.

Pero es una declinacion. 

> Voy a poner unos ejemplos:
> 

Esa critica es harto conocida y he aqui el comentario de Yves Cortez 
al respecto (lo copio en francés porque no tengo tiempo ahora de 
traducirlo, si hay interés, lo puedo hacer durante la semana para 
aquellos que no lean francés):

Le système casuel de l'ancien français est toujours présenté comme 
une preuve de la transformation progressive du latin en français.

Sylvie Bazin-Tacchella , professeur à l'université de Nancy, 
reprenant la thèse officielle dans son livre « Initiation à l'ancien 
français »( Ed Hachette 2001) expose :

« Les substantifs se déclinent en ancien français (…) Cette flexion 
est un héritage du système latin, très simplifié. Alors que le latin 
comportait six cas la langue médiévale n'en comporte plus que deux. »

Simplifié, en effet, il l'est le système casuel de l'ancien français, 
qui selon la norme officielle serait le suivant : 

Au cas régime, c'est à dire à tous les cas autres que le nominatif il 
n'y a pas de différence avec le français contemporain, au cas sujet 
seul le nominatif masculin se distingue en mettant un « s » au 
singulier, et aucune désinence au pluriel.

Mon commentaire :

1 . Il faut beaucoup de bonne volonté pour voir un résidu de 
déclinaison latine dans ce petit « s » qui apparaît de temps en temps 
dans les textes d'ancien français. Nous parlons là de textes des 
années 1200 c'est-à-dire écrits seulement 8 siècles après 
l'effondrement de l'empire romain. Quand on pense que le grec a gardé 
tous les cas sauf un , et le plus souvent à la lettre près, en 25 
siècles ! Le latin ne nous aurait légué qu'un petit « s » comme tout 
héritage de son abondante déclinaison ! Ils se contentent de bien peu 
de choses les tenants de la thèse officielle d'une origine latine des 
langues romanes.

2 . Ce qu'ils appellent pompeusement système casuel, se résume en 
fait à ceci : Les « déclinaisons » de l'ancien français sont 
strictement identiques à celles du français contemporain à une 
différence près : le nominatif masculin, et seulement si les 
prédicats se terminent par une consonne. Mais pour se raccrocher au 
latin on présente ce léger marquage du nominatif masculin sous la 
forme d'un système casuel.

3 . Pour comprendre le « dessous » des choses nous allons analyser la 
déclinaison des articles définis en ancien français :

Cas sujet Masculin Féminin
Singulier li la 
Pluriel li les

Cas régime Masculin Féminin 
Singulier le la
Pluriel les les

Je rappelle ( voir mon livre page 61) que les langues romanes se 
séparent en deux groupes pour ce qui est du pluriel des substantifs. 
Le groupe des langues parlées en France, en Espagne et au Portugal, 
et le groupe des langues parlées en Italie et en Roumanie. Les 
premières font leur pluriel en « s » , les secondes font leur pluriel 
en « i ». Ce qui m'amenait à conclure que les langues romanes sont 
issues de la même origine , mais qu'à la marge on pouvait considérer 
qu'il y avait deux variantes dialectales de l'italien ancien.

On constate que les articles définis de l'ancien français sont 
identiques à ceux du français contemporain, à la seule exception du 
nominatif masculin.

Il semblerait que le français ancien témoigne des deux formes 
dialectales. Pour le nominatif masculin, le français ancien aurait 
adopté la forme « italo-roumaine » et dans tous les autres cas, la 
seconde forme. Nous avons bien sous les yeux les deux formes romanes 
connues.

3. Autocritique : Ma proposition fonctionne pour les articles définis 
mais ne nous explique pas la présence d'un « s » au singulier du cas 
sujet et son absence au pluriel . Est-ce un artifice orthographique 
des lettrés ? En toute hypothèse voir dans ce malheureux petit « s » 
comme le fait madame Sylvie Bazin-Tacchella et ses collègues 
spécialistes de l'ancien français un héritage « de la deuxième 
déclinaison latine » c'est croire à l'œuvre du saint-esprit. Je 
demande aux universitaires de rester dans le strict cadre laïc ! Et 
surtout de ne pas inventer de traces de latin aussi tirées par les 
cheveux. 

4. A se focaliser sur ce petit « s » madame Sylvie Bazin-Tacchella ne 
voit même pas que la matière sur laquelle elle travaille, l'ancien 
français, est essentiellement du français contemporain . Voilà bien 
une preuve vivante de la stabilité des langues. Cet ancien français 
en 8 siècles ( encore !) nous a transmis sa syntaxe, sa grammaire et 
90 % de son vocabulaire, malgré les bouleversements incommensurables 
que la France a connu pendant ces 8 siècles. Sur le plan grammatical, 
l'ancien français, lui, nous a transmis beaucoup plus que ce petit « 
s » résiduel que nous aurait transmis le latin!

Quel manque de discernement, quel enfermement dans le dogme de la 
part de certains professeurs de l'université. Car si madame Bazin-
Tacchella et ses confrères voient dans ce « s » du latin , c'est 
parce qu'ils raisonnent à l'envers et qu'ils partent du postulat que 
le français vient du latin. Non , madame. Dites que vous faites 
l'hypothèse que ce « s » serait un résidu du latin, mais ne présentez 
pas ce « s » comme une preuve d'une origine latine du français. De 
grâce de la rigueur. Vous ne démontrez rien, vous dissertez.

En conclusion : Ce qui est présenté comme un système casuel, se 
résume à la différenciation des masculins au nominatif. Et plus 
encore, la désinence particulière propre à ce cas est limitée pour 
les substantifs et les adjectifs aux seuls mots qui se terminent par 
une consonne. Des spécialistes ont cru voir dans cette désinence 
particulière un résidu du système casuel du latin. Je vous laisse 
juge.

Yves Cortez

> 
> Comparar eso con la declinación I/me del inglés es exagerado, por 
ponerlo en terminos amables. 

Por qué tienes que ponerlo en términos amables? Me desagrada el tono 
condescendiente. Mencioné el inglés simplemente porque no es una 
lengua romance. Habria podido mencionar cualquier otra. 

> ¿a qué te refieres con que pudo "venir de antes"? (justamente el 
que viene de un estado anterior de lengua es lo que estamos afirmando 
aquí).

La hipotesis de Yves Cortez no anula el indoeuropeo como lengua 
originaria. Y se presume que el indoeuropeo era desinencial como el 
griego y el latin. Su tesis es que la desaparicion de la estructura 
profunda de la lengua para dar paso, entre otras cosas, a las 
preposiciones en sustitucion de las declinaciones, al cambio de 
sintaxis en la oracion, la desaparicion del neutro, etc. tuvo que 
haberse mucho dado antes. Y propone que el italiano no se origina del 
latin por deformacion de éste sino directamente del indoeuropeo. Por 
qué? Una razon simple (aunque no simplsta, y si poderosa) es el 
tiempo necesario para que una transformacion de tales dimensiones 
tenga lugar. Los tres o cuatro siglos que se le dan a las lenguas 
romances para "salir" del latin seria un caso unico y contradictorio 
de lo que parece ser una ley: la estabilidad de las lenguas 
(ejemplos: el griego, el arabe, el turco).

Antonio W.



                         

       
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