Bonjour,

merci d'avoir recherché ce document.

Le 5 avril 2016 à 13:46, Christophe <[email protected]> a écrit :

>
> Maintenant la question est, est-ce que Tryton doit/peut aller vers ce type
> d'exigences ?

As tu identifié des évolutions nécessaires de Tryton ?

ir le débat sur les 2 volets qui existe (a mon sens)
> sur cette question :
>
>   - La question légale de qui et comment fournir la preuve à
> l'administration ?

Il semble que le texte le précise : le dernier intervenant technique
en mesure de modifier le logiciel ou le système.

>   - et la question technique de comment répondre a cette exigence ?
>
L'administration semble demander un certificat, pas une preuve.
Pour délivrer un certificat sans risque, je suppose qu'il faut
analyser et valider le code des modules utilisés.

>
> Qu'en pensez vous ?

Tel qu'est rédigé le texte, on dirait qu'un utilisateur ne peut plus
contrôler lui-même son serveur de comptabilité, sauf si son NACE est
un code de certificateur.
Je pense pouvoir émettre des certificats pour mes clients, mais je ne
pourrai pas utiliser moi-même le service de SISalp. Peut-être pourrait
on croiser le service : j'héberge ton système, tu héberges le mien ;-)

Autre cas qui ne semble pas adressé, celui des sociétés qui
sous-traitent la saisie de leur comptabilité. Faut-ils qu'ils
disposent de caisses autonomes ? C'est quand même assez régressif.

Ce qui m'étonne dans ce texte, c'est qu'on passe de la création de
facture à l'enregistrement des paiements, sans articulation. Pour
SISalp qui n'accepte pas de paiements en liquide et ne paie rien en
liquide, rien n'est plus fiable et complet que le relevé de la banque.
SISalp est également en mode TVA sur encaissement/décaissement.

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