Tu l'as dit mon kiki.Sinc�rit�. Sur ce,je m'en vais joyeusement travailler.Pourquoi joyeusement?
Simple:on annonce un beau vent du Sud demain et apr�s-demain,et comme je travaille ce soir et cette nuit,je pourrai plancher demain et aussi apr�s-demain.A Picton,au Lac Ontario.Ca me permettra d'aller visiter la r�gion,tiens...Y'ont p't�t ben besoin de gentils urgentologues,dans le coin de Picton? Tralal�re. C. ----- Original Message ----- From: "Martin Ch�nier" <[EMAIL PROTECTED]> To: "URG-L Mailing List" <[EMAIL PROTECTED]> Sent: Wednesday, September 18, 2002 1:40 PM Subject: URG-L: RE: URG-L: M�thodologie Avoir un �chantillon de 35000 personnes c'est int�ressant, mais pourquoi faire? Pour faire dire des v�rit�s de "Lapolice". Quelles sont les questions pos�es? �tes-vous satisfait des soins re�us � l'urgence par le personnel que vous avez rencontr�? (Question pi�ge ici) Avez-vous appr�ci� les quelques heures de d�tente dans la salle d'attente de votre urgence favorite? Appr�ciez-vous les longs mois d'introspection que vous offre le r�seau en attendant votre dilatation coronarienne? Avez-vous pensez � vos pr� arrangement? �tes vous content d'avoir, pendant l'ann�e qui s'ach�ve, d�velopp�s de nouvelles techniques de marche en attendant votre proth�se de hanche? Et... ...Faites-vous toujours des courses en chaise roulante dans la pente du boulevard Portland � Sherbrooke? (�a descend en ptit p�ch�) �tes vous satisfait de la protection offert par votre tout nouveau casque de football, acquis dans l'attente de votre chirurgie de la cataracte? �videmment, le gouvernement a un budget limit�. Mais qu'on arr�te de nous raconter n'importe quoi. Prenons des d�cisions claires sur ce que nous voulons nous payer. Cessons de faire des op�rations de mascarades et de relations publiques pour toujours sauver la face. Tout ce que je r�clame: C'EST DE LA SINC�RIT� ! MC -----Original Message----- From: [EMAIL PROTECTED] [mailto:[EMAIL PROTECTED]] On Behalf Of Alain Vadeboncoeur Sent: 18 septembre, 2002 12:15 To: URG-L Mailing List Subject: URG-L: M�thodologie From: "Martin Ch�nier" <[EMAIL PROTECTED]> Sinc�rement Alain, dit moi ce que cette enqu�te t'as apprise. Que les patients que tu vois avec int�r�t sont bien content de t'avoir rencontr�? Que les h�pitaux de la r�gion de Montr�al qui soigne une population importante ne r�pond pas � la demande? Moi c'est de me faire prendre pour une cruche qui m'enrage. *** Sinc�rement? Pas grand chose. J'avais d�j� �t� frapp� de voir la marge entre les haut taux de satisfaction des patients de l'urgence et l'impression provenant du personnel et des m�dias que les urgences sont une catastrophe ambulante, mais je n'avais jamais pouss� ma r�flexion sur ce ph�nom�ne. Une �tude bas�e sur un �chantillon de 35 000 personne n'est probablement pas � rejeter du revers de la main. Elle n'est pas parfaite, Claude l'a mentionn�, elle contient quelque biais, mais, en bon m�thodolgiste que tu es, j'imagine que tu ne peux pas non plus dire qu'il n'y a rien � rirer de cette �tude. Moi, ce que j'en tire, c'est que cela confirme mon impression que le discours sur le r�seau est distorsionn�, non pas dans la positivisme, comme � l'�poque du ministre Rochon, qui disait souvent qu'il fallait faire des ajustements, puisque le discours positif sur le r�seau est � peu pr�s absent des d�bats, mais vers le n�gativisme. J'ai simplement essay� de fouiller le pourquoi et de voir quels pourraient �tre les effets de ce n�gativisme. Je me trompe peut-�tre. Regarde par exemple la couverture faite par Le Devoir, par Isabelle Par�, une tr�s bonne journaliste oeuvrant pour un journal qui n'est surement pas le plus f�d�raliste: "H�pitaux, Legault sort le fouet" "Le �bulletin de sant� encense les r�gions mais �corche la m�tropole" "seuls quelques h�pitaux r�gionaux obtiennent une note parfaite" "les grands h�pitaux de la m�tropole, souvent les plus achaland�s, d�crochent les pires scores" "Qu�bec a sa part de responsabilit� dans la pi�tre note obtenue par plusieurs h�pitaux universitaires" En quoi la publication du sondage a-t-elle un air de "fouettage"? En quoi les r�sultats, partout excellents, "�corchent-ils" la m�tropole (sauf pour le sempiternelle question du s�jour � l'urgence, tout est bon)? En quoi une note "parfaite" devient-elle l'�talon de mesure? En quoi les scores des h�pitaux Montr�alais sont-ils les "pires" (voir autre tableau envoy�), encore une fois sauf � l'urgence? En quoi ces notes sont-elles "pi�tres". Quand je parle de distorsion , c'est de cela dont je parle. Enfin, pourquoi d�nigrer sur le fond et syst�matiquement une telle enqu�te? PArce l'on n'est pas d'accord avec les r�sultats? ALain Vadeboncoeur MD
