Pour les images, je traine ma cle USB et je les insere directement dans mon dossier informatise. Une manipulation qui prend environ 30 sec.
2008/2/16 Martin Loranger <[EMAIL PROTECTED]>: > L'autre point important est le dépôt au dossier des images de l'EDU. > > Rendu à ce point là, on n'est pas loin de demander d'être rémunéré... > > Pour un acte pour lequel on dépense des $$ pour se former > Pour un acte pour lequel on s'expose médico-légalement... > > C'est un autre débat, mais je ne sais pas à quel point notre chère FMOQ > nous représente dans ce domaine... > > Comment faîtes-vous pour les images? Vous les brochez derrière votre > feuille de notes? > > Martin Loranger > Urgence Charles LeMoyne > > > > > ------------------------------ > From: [EMAIL PROTECTED] > To: [EMAIL PROTECTED] > Subject: URG-L: EDU > Date: Sat, 16 Feb 2008 14:41:02 -0500 > > > Bien tu répondras sans doute à bien des gens en même temps. > > > > C'est juste que le niveau II est finalement un niveau I qui fait des > EDU,avant de devenir un niveau III.Et comme ça sera la majorité des > gens,du moins pour un bout de temps… > > > > Mais disons qu'effectivement la formulation du collège n'est pas trop > contraignante.Nulle part il n'est dit que le médecin « doit » être niveau > III pour faire des EDU,et la supervision est indiquée dans la section > « formation » et non dans la section « médecin en pratique ». > > > > La vraie question que je me pose est :faut-il atteindre le niveau III pour > faire des EDU « sécuritairement » sur le plan médico-légal ?Si je fais un > EDU,que je ne vois pas du liquide libre,que j'écris que je n'en vois pas,que > le lendemain matin le radiologiste en voit,et que le patient me reproche de > ne pas l'avoir vu…tu me vois venir ?C'est bien sûr que j'informe toujours le > patient que je ne suis pas radiologiste,que l'examen me permettra de me > faire une petite idée mais n'est pas définitif,et patati et patata,mais ça > devient lassant de se servir de cet outil en couvrant continuellement ses > arrières. > > > > Dans les faits,dans la pratique de tous les jours,je demande toujours un > écho formel (ou un autre genre d'examen,genre CT)aux patients chez qui je > fais un EDU et à qui j'aurais demandé un examen d'imagerie de toutes > façons.Les seuls à qui je ne demande pas d'examen complémentaire sont les > patients chez qui je n'avais pas l'intention d'en demander.Le fait de > faire un EDU ne change donc rien à mon « arbre décisionnel »,sauf s'il est > positif. > > > > Je suis sans doute naive,mais j'aurais aimé que la propagation de l'EDU > reste « simple » i.e. un outil qu'utilise le MD d'urgence en complément de > l'examen physique.Sans tout ce tralala des niveaux de sagesse.Qu'onn'impose > pas,par ailleurs,en ce qui a trait à plein d'autres trucs dangereux > en médecine d'urgence,par exemple le niveau de compétence technique pour > intuber.On présuppose que le médecin d'urgence est capable de maîtriser > les voies aériennes et on présuppose qu'il s'occupera de parfaire ou de > maintenir ses compétences.On n'a pas de niveau 1,2 ou 3 pour utiliser > l'anectine ou le propofol.On aurait peut-être pu faire pareil avec l'EDU… > > > > Mais encore une fois,le document n'est pas si mal.Je suis tout de même > étonnée de la rapidité relative avec laquelle le CMQ a pris position. > > > > Mais je vais me dépêcher d'aller chercher le niveau III,et j'espère que > certains MD n'y verront pas un frein à leur utilisation de > l'EDU(genre :aussi bien ne pas en faire que de devoir répondre > éventuellement d'un « manque » de compétence.Je suis sûre que le document > du CMQ va faire jaser dans les chaumières). > > > > Reste que la position comme quoi l'EDU « doit » être dispo dans les > urgences 24h/24 est un sacré coup de pouce.Ca,c'est une position sacrément > claire. > > > > > > C. > > > ------------------------------ > > *De :* [email protected] [mailto:[EMAIL PROTECTED] *De la part de*Michael > Garner > *Envoyé :* 16 février 2008 12:03 > *À :* [EMAIL PROTECTED] > *Objet :* URG-L: EDU > > > > Salut Catherine, > > > > > > Si je peux me êrmettre, ayant siégé sur ce comité. > > > > Le but était de définir les critères de formation. > > > > Nous voulions profiter de l'occasion pour aussi définir les indications, > mais surtout assurer que l'EDU devienne une norme de pratique, et donc que > les CH soient obligés de fournir la technologie, ou le service, 24/7 > > > > Ce n'a pas été une mince affaire. Le comité a siégé pendant près de 2 ans. > Tout a rasé de sauter à la dernière minute. Mais, grâce à la bonne foi et la > bonne volonté des divers partis à la table (3 radiologues, 3 urgentos, un > omni représentant le Collège, et un MD administrateur du Collège), nous > avons fini par produire une position. Il a fallu plus d'un an pour que le > bureau du Collège se positionne par la suite. > > > > Vous comprendrez qu'il a fallu des compromis de part et d'autre. Nous > avons accepté certains compromis importants en échange du principe que la > technologie devait être disponible dans toute urgence, 24/7, ce qui est > encore loin d'être le cas, alors que certains centres en font depuis prs de > 8 ans. Si le processus avait échoué, ce qui se serait produit faute de > certaines concessions, il n'y aurait pas eu de position du Collège pendant x > années, privant plusieurs centres du levier nécessaire pour faire de l'EDU > dans leur urgence. > > > > Pour ce qui est de la formation, nous avons pensé, stratégiquement, que la > meilleure faôb de procéder, devant une opposition que nous prévoyions > importante, était d'adopter le schéma de l'American College of Physicians > (ACEP), qui utilise les 3 niveaux. Ray était contre, et suggérait plutôt > l'approche de a SCEDU (Société Canadienne d'EDU), qui préconise le statut de > praticien indépendant. Mais en fait, ça revient strictement au même, avec > une nomeclature différente, mais le même principe. Il s'agit d'avoir une > formation théorique + pratique au départ, puis d'accumuler 50 examens par > région, avec une supervision directe ou indirecte, afin d'atteindre le > statut de praticien indépendant, ou niveau 3. On ne peut être contre la > vertu, et cette approche a permis d'en arriver à une entente. > > > > Certains m'ont demandé pourquoi nous étions seuls à avoir l'obligation de > faire une formation formelle, avec examens en écho ciblée. Pour quoi les > gynécologues, ou les cardiologues n'ont-ils pas la même obligation. En fait, > ils nt, et elle est pas mal plus lourde que la nôtre. Les gens des soins > intensifs ? Pas encore, mais j'imagine que le même principe devra > s'appliquer à eux également > > > > Il reste à savoir comment lespraticiens réussiront à atteindre le niveau > 3. > > > > Je crois que les centres les plus actifs en EDU se doivent de créer une > structure permetant d'accueillir et de certifier des urgento d'autres CH, > qui devraient alors devenir la ressource dans leur milieu, et avoir ainsi un > effet multiplicateur. Evidemment, question de temps et de ressources $, ça > ne se fera pas du jour au lendemain, mais c'est le défi et l'objectif > > > > En espérant avoir répondu assex clairement à tes interrogations, > > > > Michel Garner > > [EMAIL PROTECTED] > > > > > > > > > > On 16-Feb-08, at 9:34 AM, Catherine Bich wrote: > > > > Voilà la portion de texte du CMQ qui me rend perplexe. > > > > Niveau II /methodes de formation > > 1) Réaliser des échographies ciblées sous supervision. > > 2) Tenir un recueil de cas documentés ayant obligatoirement fait l'objet > d'un > > échange entre le médecin et son superviseur, un médecin radiologiste ou un > > médecin exerçant à l'urgence certifié de niveau III. Les cas documentés > dans > > ce recueil devront être issus de la pratique du département d'urgence, et > un > > pourcentage devra présenter des anomalies, notamment du liquide libre > intraabdominal > > et du liquide intra-péricardique. > > 3) Le processus de formation pourra inclure l'analyse d'images tirées > notamment de > > banques de vidéos, démontrant des anomalies spécifiques à l'échographie > ciblée. > > > > D'un autre côté,on lit aussi,pour les médecins en exercice : > > > > « Le médecin engagé dans le processus d'acquisition des compétences qui le > conduisent > > au niveau III, constitue un portfolio concernant les échographies ciblées > qu'il a réalisées > > au département d'urgence et assure leur suivi. Ces examens ne doivent pas > faire partie > > d'un processus décisionnel dans l'élaboration d'un diagnostic ou dans le > traitement > > d'un patient. Toutefois, il doit tenir compte d'un résultat qu'il évalue > comme positif et > > prendre les mesures pour confirmer ou infirmer son impression clinique et > en informer > > les consultants, le cas échéant. » > > > > Ca,ça me va. > > > > Mais je demeure perplexe.Des commentaires seraient appréciés. > > > > C. > > > > > ------------------------------ >
