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----- Original Message -----
L'extérieur peut prêter à confusion : l'extérieur peut
aussi être à l'intérieur !
il
faudrait peut-être distinguer
1 -
lorsque l'origine de l'information qui va provoquer activité c''est ce qu'il y a
dans la classe, dans les ateliers, ... autrement dit, ce qui a été mis
intentionnellement dans l'environnement proche et
organisé.
2 -
lorsque l'origine de l'information qui va provoquer l'activité relève alors du
plus pur désordre (ou bruit). La mouche est bien dans la classe mais alors il
faudrait la classer dans ce second oçrdre; un enfant se coupe avec le
cutter que cet enfoiré de maître a laissé traîner, ça saigne, et une fois le
sparadrap mis voilà que... encore une info du second ordre. A la limite les
doryphores sur les patates du jardin pourraient être classés ici, même si le
jardin est un atelier. Et bien sûr tout ce dont on a l'habitude, événements,
rêves, questionnement...
3 -
lorsque l'origine de l'info se trouve dans le cycle des autres infos en cours de
transformations dans les ateliers ou la classe (par exemple si c'est déclenché
par la présentation d'un autre, par kles traces dans un atelier
etc.)
4 -
lorsque l'origine de l'info qui va provoquer l'activité émane de l'organisation
collective et/ou de sa nécessité (par exemple participation de la classe à la
journée de la presse)
Il me
semble qu'il vaut mieux s'intéresser à l'oirigine de l'info qu'à l'origine de
l'activité... qui est toujours une info !
L'important me semble être de savoir ce que
l'on attribue comme fonction aux ateliers :
-
endroit où l'on va trouver des activités à faire (il y a surtout à choisir). Par
exemple atelier création avec des fils, ou les fichiers autocorrectifs à
l'atelier mathe...
-
endroit où l'on va trouver des informations qui sollicitent des activités sans
forcément les prévoir (par exemple un microscope à l'atelier sciences, un jeu de
cartes dans l'atelier math...
-
endroit où l'on va transformer des informations (je pense que Philippe a fait un
lapsus, il sait bien que ce ne sont pas des langages que l'on transforme mais
des inforemations qui sont transformées par les langages... dans des boucles
rétroactives). L'atelier math, l'atelier écrit, ... et tous les autres peuvent
être des endroits où sont transformées, en particulier, les informations d'ordre
1 ou d'ordre 3.
-
endroit où l'on va produire des informations : tous les ateliers (par exemple
c'est intéressant de prendre l'atelier marionnettes et de voir comment il peut
être utilisé dans toutes les situations).
-
endroit où l'on indique où on est et ce que l'on fait (par exemple n'importe
quel fiche ou exercice, ou écriture de lettre, de texte... peut être mis dans
l'atelier écrit s'il existe). L'atelier alors distingue alors le type
d'activités (atelier exposé, atelier recherche de math...)
-
endroit où le maître (1) met des choses à faire. L'atelier distingue le
caractère de ces "choses".
-
Il y a
probablement des fonctions que j'ai oubliées. Et bien sûr il me semble pas
incohérent que chaque atelier puisse avoir plusieurs
fonctions.
Je ne pense pas qu'il y ait une
organisation modèle quelconque. Par contre il me semble intéressant de voir
comment l'organisation d'une classe favorise et permet l'émergence des
activités, leur réalisation et ce qui résulte de ces
activités.
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- Re: [3type] Outil d'observation R LIOGER
- RE: [3type] Outil d'observation Philippe Lamy
- Re: [3type] Outil d'observation Bernard Collot
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- Re: [3type] Outil d'observation R LIOGER
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- [3type] Outil d'observation Philippe Ruelen
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