For some reason, my answer did not go through this morning. Here's my second
attempt.
<< Ch�re Madame, ou bien je me trompe fort ou bien il n'y a pas plus
d'Euroland que de beurre en broche. Parler d'Euroland, c'est prendre ses
d�sirs pour des r�alit�s. Toute tentative pour forcer une Europe
supranationale contre l'avis de tout ou partie de ses membres a toutes les
chances de d�boucher sur un conflit grave (guerre �trang�re ou guerre civile).
On parle donc de zone de l'euro, comme on parle de zone du dollar. Jacques
Melot, Reykjav�k>>
Monsieur, Je vous remercie de vos pr�cisions. Je me suis bas�e sur le dossier
du journal Lib�ration -dont je joins un extrait ci-dessous. Je comprends votre
r�action. Je ne sais pas si je prends mes d�sirs pour la r�alit�. Tout ce que
je sais, c'est que le terme est en vigueur dans la presse nationale
quotidienne fran�aise. Puisque la presse ent�rine l'usage... Je ne serais pas
plus royaliste que la presse. Merci de vos pr�cisions cependant, puisqu�lles
nous �clairent sur notre propre usage [abusif?] de la langue. Vous pouvez
touver ce dossier � l'adresse suivante:
http://www.liberation.com/euro/lavie/guide/index.html
Au plaisir de vous lire, cmerlen
<<Eurolande, le guide de tout ce qui va changer L'entr�e en vigueur de la
monnaie unique permet d�sormais de comparer les prix, et bient�t de les
rapprocher, dans les onze pays de l'Eurolande. Depuis le 1er janvier, les
habitants de onze pays sont li�s par une m�me monnaie, l'euro. Ils ne la
manipulent pas encore � il leur faudra attendre les premiers jours de 2002 �,
ce qui rend tr�s abstrait cet �v�nement �historique�. Pourtant, d�s 1999,
comme ce cahier tente de le d�montrer, la monnaie unique va modifier leur vie
quotidienne. Pour la premi�re fois, les Europ�ens disposent en effet d'un
�talon pour se comparer. Comparer les prix, mais aussi les salaires, les
co�ts, les imp�ts, les tarifs publics... Cette facult� nouvelle ne manquera
pas d'infl�chir les comportements des consommateurs, des entreprises et des
citoyens. Jusque-l�, les variations de changes d�courageaient toute
comparaison. A quoi bon, dans une firme europ�enne, s'indigner d'�tre pay� 7 %
de moins qu'un coll�gue allemand lorsque les variations du mark pouvaient
rendre l'estimation caduque en quelques jours? A quoi bon �plucher les prix
d'un catalogue d'automobiles italiennes quand la lire jouait au yo-yo? M�me
limit�es par les m�canismes du syst�me mon�taire europ�en, les incertitudes de
change �taient une brume sur la vie �conomique du continent. Depuis ce week-
end, cette brume s'est brusquement lev�e, et un immense march� de 290 millions
d'habitants appara�t � nu. On se rend alors compte que ce march� est �clat�,
disparate, fait d'in�galit�s et d'�carts de d�veloppement. Les entreprises
vont, bien s�r, exploiter ces disparit�s, ce qui ne sera pas sans effets
douloureux pour les entreprises ou les r�gions les plus fragiles. Les Etats
membres de l'Eurolande sauront-ils, par une politique �conomique active,
canaliser le dynamisme induit par l'euro, �viter qu'il n'accentue la violence
des restructurations et les in�galit�s? C'est le grand d�fi de cette derni�re
ann�e du si�cle.>> copyright:
http://www.liberation.com/euro/lavie/guide/index.html