-----Message d'origine-----
De : [EMAIL PROTECTED] <[EMAIL PROTECTED]>


>> De Jacques Melot
><<   Ch�re Madame, ou bien je me trompe fort ou bien il n'y a pas plus
>d'Euroland que de beurre en broche. Parler d'Euroland, c'est prendre ses
>d�sirs pour des r�alit�s. Toute tentative pour forcer une Europe
>supranationale contre l'avis de tout ou partie de ses membres a toutes les
>chances de d�boucher sur un conflit grave (guerre �trang�re ou guerre
civile).
>On parle donc de zone de l'euro, comme on parle de zone du dollar. Jacques
>Melot, Reykjav�k>>

>Monsieur, Je vous remercie de vos pr�cisions. Je me suis bas�e sur le
dossier
>du journal Lib�ration -dont je joins un extrait ci-dessous.

Entre nous, Lib� n'est pas une r�f�rence dans le domaine de la langue
ch�ti�e.
Lib� ad����re les anglicismes qui font �coule�.

>Je comprends votre
>r�action. Je ne sais pas si je prends mes d�sirs pour la r�alit�. Tout ce
que
>je sais, c'est que le terme est en vigueur dans la presse nationale
>quotidienne fran�aise.

En vigueur dans certains journaux, d'autres parlent plut�t d'eurolande ou de
zone euro (recommand� par l'Acad�mie fran�aise puisqu'il s'agit d'une zone
mon�taire comme la zone franc ou la zone dollar et non d'un pays (land) ou
d'une fagne (lande)).

> Puisque la presse ent�rine l'usage...

Saut logique : dans ce cas-ci -- comme souvent pour les nouveaut�s dans
notre monde moderne soumis � des changements rapides -- la presse pr�c�da
l'usage. Comment le peuple pouvait-il parler de la zone avant qu'elle
n'exist�t ? La presse, elle, en parla souvent avant. Il ne sert donc � rien
de se cacher derri�re elle, ce mot �en fran�ais� est n� de l'entichement
quelque peu pu�ril d'un quarteron de  journalistes pour qui tout ce qui est
anglais est bon, moderne et �m�tiss�).

>Je ne serais pas
>plus royaliste que la presse.

La presse (surtout Lib�) n'est vraiment pas une r�f�rence en mati�re de
langue, soyez donc meilleure qu'elle.


P. A.


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