Le 20 octobre 2012 15:46, Christian Quest <[email protected]> a écrit : > Je pense que si un nombre suffisant d'associations nationales émerge, > une autre structure que l'OSMF sera nécessaire, plutôt sous la forme > d'une fédération de ces asso. nationales. C'est une approche bottom-up > alors que les chapters sont plus une approche top-down pas trop > adaptée à mon avis à des projets libres.
C'est pourtant dans une approche "top-down" que fonctionne la plupart des grandes fondations mondiales, ce qui n'ôte rien à l'indépendance des travaux menés par chaque asso nationale, ou l'indépendance des assos locales avec leur fédération nationale. C'est le cas des assos humanitaires par exemple, le lien se faisant par des AG rassemblant les assos membres d'une même fédération, et par l'octroi ou le retrait par la fédération plus grande des agréements (notamment pour utiliser son label, sa marque, selon les principes généraux de la grande fédération, qui n'ont pas à tout couvrir par des demandes excessives et non nécessaires pour l'objectif général commun). Chacun est alors responsabilisé, mais dispose aussi de la possibilité de se retirer de l'accord, si cela lui parait plus utile (et quand c'est décidé aussi collectivement dans son AG qui formule les statuts et conditions d'agrément, car des possibilités doivent subsister pour régler ou corriger les litiges entre les parties par des négociations et arrangements communs, qui donnent aussi la souplesse d'adaptation nécessaire à nombre de cas que des principes généraux ne peuvent pas toujours prévoir). Cela n'empêche pas de prendre des décisions rapide par quelques responsables "privilégiés", tant que ceux-ci font rapport à l'AG du détail de leurs décisions urgentes, et savent se montrer communicants sur ce qu'ils font (au besoin si l'AG n'est pas d'accord sur les décisions prises par les responsables, elle peut aussi relever de leurs postes les responsables existants ; les statuts peuvent aussi prévoir des cas où l'AG pourra se réunir de façon plus exceptionnelle au delà des réunions annuelles, soit à la demande des responsables eux-mêmes qui veulent conforter leurs décisions quand elles sont vivement critiquées et quand ces critiques causent un trouble nuisible à la vitalité du projet et la confiance envers les responsables délégués qui les dirigent, ou celle d'un quorum suffisant de membres). L'approche "up-down" me parait toutefois indispensable dès lors qu'une asso locale utilise le nom du projet global dans ses propres communications et dans son activité propre, car l'asso locale intervient directement sur un terrain non négligeable dans l'image donnée de la fondation et ses projets : l'agrément ne s'accorde pas n'importe comment, et ce sera toujours l'asso locale qui sera demandeuse de ce "label" (et non l'inverse). La Fondation a donc le droit d'approuver ou non les statuts de l'asso locale (ce qui ne veut pas dire qu'elle les écrit elle-même), et cela me parait normal. _______________________________________________ Talk-fr mailing list [email protected] http://lists.openstreetmap.org/listinfo/talk-fr

