At 11:35 21/10/2010, gaudin wrote:
pour info TG
Oui c'est pourquoi on a besoin d'un interface (découplement) de facilitation. Une facilitation à utiliser la technologie par l'humain, une facilitation pour l'interface à utiliser l'évolution technologique. De cette manière l'humain peut se familiariser/construire avec des possibilités (services) pérennes sans avoir à subir l'évolution perpétuelle de leurs solutions. Dans les années 80 le slogan (M$) était l'utilisateur n'a que faire des problèmes il lui faut des solutions. Ceci contredisait le réseau qui permettait d'apporter ce que veut l'utilisateur qui n'a que faire de solutions et qui veut des services qui les utilisent pour lui. C'est ce que la gougle a compris, mais bâtissant son économie sur sa tuyère financière (tu m'apportes tes besoins de services, je les vends à qui s'intéresse au porte-monnaies de tes besoins).
C'est une très bonne application du second principe qui dit "on ne vend pas un réseau à ses utilisateurs, mais à qui a besoin qu'il soit utilisé". Mais ne respecte en rien le principe même du réseau : si tout se centralise à quoi sert le réseau au final ? C'est précisément ce découplage par l'interface d'utilisation de l'internet qui a été établi pour la solution d'IDNA2008 et que l'internet (IETF, IAB, etc.) a besoin de digérer. Brutalement, Vint Cerf a accepté que l'internet devienne le concurrent de sa boîte, dans tous les sens du terme.
C'est donc dans et à partir de cette intelligence, pour stabiliser le moyen/long terme au service et sous la maitrise de l'utilisateur, que nous avons maintenant tous à investir notre imagination. Pour des facilitations :
-physiques (par exemple la domotique et l'immotique, le chevet du malade, l'aide à la mobilité, etc. où le terminal devrait être modulaire pour vivre des décennies - surtout s'il est remboursé par la SS). - organiques (maths/(bio)logique) (par exemple les pratiques de prévention clinique, le suivi des objets et le dépistage des maladies, l'organisation télésociale, la forme nouvelle de l'Etat, la sécurité, la protection de la vie privée, etc.) - noetiques (par exemple l'accès à la connaissance propre, la dynamique de compréhension, la gestion des cénotypes externes [prévention du danger, analyse de situation, traduction des pensées, etc.).
C'est cette séparation de l'intelligence frange à frange ajoutée à la communication end to end que nous avons tous à digérer. Elle nous permet de rendre notre _expérience_ de l'internet intelligente. Plus intelligente et à moindre coût que la gougle. Mais avec beaucoup de travail, en particulier sur nous-mêmes. Mais largement préparé par la pensée philosophique, scientifique, technique et technologique depuis 150 ans. Dans le cas des OPES (open pluggable edge systems [on change le contenu à la volée] - IAB RFC 3238 - l'intelligence pouvait s'appliquer sur le "rope" (au sein du end to end) ou "off the rope" (entre le end côté réseau et la socket). Dans le frange à frange, il est possible d'avoir de l'interintelligence off the rope. Interintelligence signifie des fonctions intelligentes capable de se paramètrer mutuellement en fonction de la valeur ajoutée ambiante (niveau des protocoles et des contenus) et étendue (niveau du sens et de la pensée, enchaînement de sens devenu sémiotiquement modulaire - des exemples : le téléphone commandé par le sourire du photographié, Kinect de M$).
C'est là que beaucoup de services étendus (opérant non-plus sur l'enveloppe logicielle, mais sur le contenu) peuvent être imaginés. Dans tous les domaines. C'est un champ d'exploration pour les métaprocesseurs, c'est à dire des progiciels dont la logique va être paramétrée en fonction des référentiels (universels, nationaux, relationnels, personnels, etc.) qui leur sont appliqués. Une micro application que nous connaissons bien est la "localization" qui utilise les référents des fichiers "locales".
Il est probable que nous aurons une première floraison d'idées à partir du 10 novembre de la part de M$ et de ses aliés.
jfc
----- Original Message ---- From: vuokko jarva <mailto:[email protected]><[email protected]> To: <mailto:[email protected]>[email protected] Sent: Thu, 21 October, 2010 5:29:18 Subject: It-technology investments not always productive A research published in Finland shows, that lots of money is wasted in information techonology investments. The technology does not improve the productivity as expected. The reasons reported are that workers cannot use the new technology, and there has been no time to teach the utilization skills to the workers. As result working gets slower and the motivation suffers, and this is getting expensive to the enterprizes and to the society. The research indicates figures of several hundred millions wasted out of 1,5 billion's yearly investments. This is a phenomenon I noticed at my workplace, the university: new programs and systems were introduced before teachers and students has learned to utilize the earlier ones. This brings me back to Eleonora's comment, that even people with similar (technological) access to some technology use technology in different ways. And even the access can be blocked by missing skills. The research, as if the first I havecome across, should be at least a weak signal, that there might exist an it-bubble, which might break some time in the futures. Vuokko _______________________________________________ comptoir mailing list [email protected] http://cafedu.com/mailman/listinfo/comptoir_cafedu.com
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