Paru section Opinions de la Presse de ce am.
 
 
Title: Cyberpresse | �Laissons tomber l'affrontement�

R�seau Accueil Actualit�s Ados Arts & spectacles Automobile Chroniqueurs Dossiers �conomie �ditorial �ditorialistes Hobbies & loisirs Internet Le monde Politique Sciences Sports Tendances Voyage Appels d'offres Clavardage Concours Contactez-nous Groupes de discussion Horoscope M�t�o Mots crois�s N�crologie Petites annonces Rencontres La Presse Le Soleil Le Droit La Tribune Le Nouvelliste Le Quotidien Progr�s Dimanche La Voix de l'Est

Montr�al Trois-Rivi�res
Qu�bec Chicoutimi
Ottawa-Gatineau  Granby
Sherbrooke
 


CHUM : un bulletin incomplet

NON : Il faudrait commencer par �valuer s�rieusement les impacts

OUI : Il nous faut une rue... pour le monde!

�Un dictateur sadique�

Du grand ballet

R�parer d'abord les pots cass�s

Il faut se d�barrasser des bureaucrates

Bravo pour les huissiers!

Forum Le jeudi 26 septembre 2002

�Laissons tomber l'affrontement�


Fran�ois Legault

Photo Pierre C�t�, La Presse

Depuis quelques semaines, les f�d�rations m�dicales m'interpellent directement. Leurs porte- parole d�sapprouvent la loi sp�ciale adopt�e l'�t� dernier. Si le d�bat est n�cessaire quant aux modalit�s de cette loi sp�ciale, il m'appara�t primordial de garder le cap sur un objectif essentiel: trouver, avec les f�d�rations m�dicales, des solutions durables qui assureront des services de sant� prioritaires dans toutes les r�gions du Qu�bec.

La loi 114, il faut le rappeler, est temporaire. Je conviens que, dans la vie de tous les jours, cette loi comporte son lot de difficult�s pour les m�decins omnipraticiens; je conviens �galement qu'elle n'est pas facile � mettre en oeuvre par les r�gies r�gionales. La population doit savoir que ce n'est pas de gaiet� de coeur que nous avons propos� l'adoption de cette loi sp�ciale � l'Assembl�e nationale. Les m�decins du Qu�bec accomplissent un travail exigeant dans des conditions parfois difficiles mais apr�s de longues discussions avec les f�d�rations concern�es, nous en sommes venus � la conclusion que c'�tait l� la seule solution pour maintenir nos salles d'urgence ouvertes. Il fallait agir rapidement.

Le but du gouvernement n'a jamais �t� d'enr�ler quiconque mais de r�pondre aux besoins de tous les citoyens du Qu�bec qui se pr�sentent � l'une de nos urgences � toute heure du jour ou de la nuit. (...)

M�thode excessive?

Certains aspects de cette loi peuvent para�tre s�v�res. Il faut rappeler que celle-ci vise d'abord les quelque milliers de m�decins qui pratiquent en dehors des h�pitaux et qui ont les qualifications pour exercer dans une urgence. Je conviens que la m�thode d'assignation que nous avons d� employer puisse sembler excessive pour ceux qui travaillent d�j� en urgence. J'ai d'ailleurs demand� � ce que nous nous adressions � eux qu'en tout dernier recours. Car soyons clairs: notre but n'est pas de surcharger davantage les m�decins qui travaillent d�j� � l'urgence, mais bien de r�partir la responsabilit� de l'urgence � un plus grand nombre de m�decins. Par exemple, au Saguenay-Lac-Saint-Jean, sur 80 omnipraticiens ayant pratiqu� dans les urgences dans les quatre derni�res ann�es, seulement trois ont r�pondu � notre appel. Dans un tel contexte, nous travaillons pr�sentement avec le Coll�ge des m�decins et un groupe d'experts sur les urgences afin de fournir, d'ici quelques jours, la formation pertinente et l'accompagnement n�cessaires aux m�decins qui pr�tent mains fortes � leurs coll�gues. C'est un effort de solidarit� auxquels sont convi�s ces m�decins.

Solutions durables

C'est pour trouver des solutions durables pour l'avenir que j'ai invit� les deux f�d�rations de m�decins � des discussions formelles. Or, nous partageons tous le m�me objectif. Les repr�sentants des f�d�rations savent que nous sommes ouverts � tous les moyens qui nous permettront de r�aliser notre objectif commun. Leurs propositions sont les bienvenues. Nous avons indiqu� formellement que l'id�e d'un �contrat d'engagement� n'avait rien de dogmatique; nous sommes pr�ts en effet � envisager d'autres solutions dans la mesure o� les services prioritaires seront assur�s dans toutes les r�gions du Qu�bec. Les m�decins ne doivent pas douter de notre bonne foi.

Si la loi 114 provoque des inconv�nients pour certains m�decins, nous avons tous la responsabilit� d'assurer des services prioritaires � la population partout au Qu�bec. Cet objectif commun doit nous unir. Je fais donc appel � tous les m�decins afin que nous laissions tomber l'affrontement, je fais appel � leurs repr�sentants pour que nous nous asseyons ensemble, dans un climat serein, pour r�gler au profit de tous les Qu�b�cois.

L'auteur est ministre d'�tat � la Sant� et aux Services sociaux.



 



Montr�al | Qu�bec | Ottawa-Gatineau | Sherbrooke | Trois-Rivi�res | Saguenay | Granby

Politique de confidentialit� | Annoncez sur Cyberpresse | Contactez-nous

Copyright � 2000-2002 Cyberpresse Inc., une filiale de Gesca. Tous droits r�serv�s.

Répondre à